Le pire sur les piratages informatiques des gouvernements !

Internet se veut un espace de liberté, mais cette liberté ne peut pas être totale. En effet, les piratages informatiques sont de plus en plus nombreux et menacent la sécurité des gouvernements. Ces cyber-attaques provoquent des dégâts considérables et nuisent à la sécurité des sites Web gouvernementaux, des sites militaires, des pouvoirs publics et des utilisateurs d’Internet. C’est pourquoi la lutte contre la cybercriminalité passe par la mise en oeuvre d’outils numériques pour la protection des institutions sur chaque territoire. Pour en savoir plus à ce sujet, lisez ce qui suit !

Quels sont les enjeux des piratages informatiques ?

Actuellement, les piratages informatiques sont en augmentation constante. Ils peuvent même paralyser le fonctionnement des gouvernements en matière d’échange de données sécurisées sur le Web. C’est la raison pour laquelle l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) a pour mission de détecter les tentatives de piratages informatiques et de faire face aux cyber-attaques des gouvernements ennemis.

Les enjeux des cyber-attaques sont d’ordre :

  • économique en freinant la productivité d’un pays ;
  • financier en exigeant une rançon ou en piratant des informations confidentielles ;
  • militaire en menaçant la sécurité intérieure d’un pays (terrorisme, etc.) ;
  • scientifique, médical et industriel en captant une technologie, un savoir-faire ou en copiant un brevet.

Toutes ces cyber-attaques sont incessantes et déstabilisent le fonctionnement d’un gouvernement en l’empêchant d’exercer sa souveraineté.

Quelques exemples de piratages informatiques

Pour donner un exemple concret dans le domaine médical, Internet est devenue une plateforme pour le trafic de faux médicaments sur le territoire français et à l’international. 

Ainsi, ce commerce illicite de faux médicaments menace la santé des consommateurs et permet aux pirates de copier les brevets des laboratoires pharmaceutiques afin de produire de fausses substances. 

Bien sûr, ce piratage informatique met à mal la protection des données dans le domaine de la santé publique et de la propriété intellectuelle. 

En 2017, l’opération PANGEA a permis l’arrestation de 393 hackers basés dans 193 pays et la saisie de 12,2 millions de faux médicaments. Cela a occasionné la fermeture d’environ 5000 sites Internet qui écoulaient des faux médicaments à travers le monde.

Dans un autre domaine plus souterrain, le « darknet » permet d’écouler illégalement des stupéfiants, de la fausse monnaie et des armes dangereuses. Ainsi, les pirates informatiques délivrent des faux-papiers à des individus qui sont potentiellement dangereux ou recherchés. 

En effet, le « darknet » autorise toutes les formes de communications anonymisées et surtout la mise à disposition de services et de produits criminels sur des plates-formes anonymes. Cela nuit à la sécurité intérieure des gouvernements et facilite l’organisation d’attentats terroristes. Sur la seule année 2017, l’ANSSI a signalé environ 2500 incidents affectant la sécurité numérique et attaques à des fins de sabotage informatique.

Les nouvelles atteintes à la démocratie 

D’autres formes de piratages informatiques se développent et tentent d’influencer les processus démocratiques. Ces cyber-attaques consistent à perturber le cours des élections dans un pays en diffusent de fausses rumeurs sur la toile, en compromettent des candidats, etc. L’objectif est d’atteindre les électeurs et d’orienter leur façon de voter. Ces piratages informatiques affaiblissent les gouvernements et nuisent à l’exercice normal de la démocratie.

En résumé, l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) observe une hausse constante des piratages informatiques et des attaques par rançongiciels et autres logiciels malveillants. Pour lutter contre ces risques croissants, les gouvernements doivent protéger leurs réseaux d’informations et sécuriser leurs messageries.

En ce qui concerne les gouvernements étrangers, un autre exemple illustre bien les piratages informatiques.

En 2020, les hackers viennent de pirater un site du gouvernement américain : le Federal Depository Library Program. Le gouvernement iranien est suspecté d’être le commanditaire de ce piratage informatique. Sur une photo truquée, on découvre le visage ensanglanté du président américain Donald Trump accompagné de messages pro-iraniens et pro-palestiniens.

Cette cyber-attaque fait suite à l’exécution récente du général Qasem Soleimani lors d’un raid américain. En représailles, l’Iran a menacé les États-Unis en annonçant un déferlement de cyber-attaques sur le Web. Cet épisode récent démontre la nécessité de protéger les gouvernements en matière de sécurité intérieure.

Comment mieux lutter contre les cyber-attaques ?

La détection des piratages informatiques reste la priorité la plus élevée pour limiter les attaques contre la démocratie. En effet, les gouvernements doivent se préparer à subir des cyber-attaques de plus en plus agressives avec des tentatives de chantage, des détournements de données et des fraudes diverses.

C’est pourquoi il est nécessaire de limiter au maximum le degré d’exposition des gouvernements face aux cyber-attaques en :

  • offrant des contenus sécurisés et en protégeant les données avec l’utilisation d’une messagerie cryptée ;
  • en utilisant des plateformes de communication sur le Cloud privé pour offrir le niveau de sécurité le plus élevé aux pouvoirs publics;
  • en protégeant efficacement les conversations confidentielles et en codant l’échange d’informations gouvernementales sensibles.

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