Spoofing et phishing : quelles différences ?

spoofing et phishing

Le domaine de la technologie est actuellement en plein essor. Tous les échanges ainsi que toutes les données sont numérisés. Les entreprises ont elles aussi suivi le mouvement et cette digitalisation des entreprises a apporté un grand changement important dans tous les domaines. Toutefois, cette ère numérique n’a pas apporté que des bons côtés aux entreprises. Certaines menaces ont également vu le jour telles que les spoofing et phishing.

Qu’est ce que le phishing ?

Le phishing, également connu sous le nom d’hameçonnage, est une technique utilisée par des hackeurs pour récupérer les données personnelles des personnes victimes. Ces hackers se font passer pour des entreprises ou entités connues pour facilement arnaquer les internautes et ainsi récupérer leurs informations confidentielles. On peut dire que le phishing est littéralement le fait de pêcher des données, et cela se fait sur le web.

Ces personnes, qui se font passer pour d’autres, se servent des logos ainsi que de formats d’e-mails identiques aux vrais pour induire en erreur leurs victimes. Grâce à ces faux emails, ils envoient des liens cachés qui vont rediriger vers leurs pages. Dès que vous entrez vos coordonnées ou que vous effectuez un paiement, vos données sont immédiatement récupérées par ces arnaqueurs. Ces informations récupérées grâce au phishing sont ensuite réutilisées pour leurs affaires malhonnêtes. 

Outre les e-mails, ces usurpateurs font également leurs récupérations de données via les différentes plateformes de messagerie publique. Et pour que leurs arnaques déguisées puissent être encore plus efficaces, ils vont créer une situation d’urgence qui va pousser les gens à prendre une décision rapide et irréfléchie. Et malheureusement, sans prendre le temps d’effectuer quelconque vérification. Il a été constaté que les victimes de phishing sont majoritairement des personnes possédant des noms de domaine.

Qu’est ce que le spoofing ?

Le spoofing, quant à lui, est un terme qui désigne une pratique visant à utiliser une fausse adresse d’émission. Là aussi, les arnaqueurs vont se servir de cette pratique pour se faire passer pour une autre personne ou encore une entreprise et ensuite envoyer des e-mails. Une personne qui tenterait de faire un phishing pourra donc utiliser le spoofing pour parvenir à ces fins malhonnêtes.

Ces cyberattaques consistent toutes deux en des usurpations d’identité. Mais à la différence du phishing, le spoofing peut nuire sans que le hacker soit obligé de récupérer les données personnelles de ses victimes. Ici, aucune récupération ni réception de données ou d’information n’est effectuée. Le spoofing peut donc être utilisé dans le seul but de nuire à une personne. Cela peut néanmoins source d’embrouilles entre la personne dont l’identité a été usurpée et celle à qui l’usurpateur a envoyé le mail.

Pour réussir à se faire passer pour une autre personne, entreprise ou entité, l’usurpateur peut pirater une adresse IP, une adresse URL, une adresse MAC ou encore une adresse DNS. Tout cela pour dire que leurs usurpations d’identité ne se limitent pas uniquement aux courriers électroniques.

Les grands points qui différencient le phishing et le spoofing

Ces procédés frauduleux sont tous deux destinés à voler l’identité d’une personne ou d’une entité afin d’exploiter les informations sensibles à des fins personnelles et lucratives. Malgré la similarité entre ces deux usurpations, il y a deux points flagrants qui les différencie:

  • Premièrement, le spoofing est le fait d’usurper une identité pour parvenir à des fins malhonnêtes : il peut faire partie d’un phishing mais n’en est pas un. 
  • Deuxièmement, le phishing vise à envoyer des courriers afin de récupérer des données sensibles tandis que le spoofing, à envoyer des courriers sans avoir besoin de voler des données. Le phishing est donc obligatoirement suivi d’un vol de données.

Eviter les attaques de spoofing et phishing

Pour éviter de vous faire avoir par les attaques de spoofing et phishing, dans un premier temps, vous devrez effectuer les vérifications de bases nécessaires. Vérifiez que l’expéditeur est fiable et que son adresse est correcte. Vous ne devez en aucun cas communiquer vos données personnelles suite à des e-mails vous demandant de remplir un formulaire nécessitant vos informations personnelles. Si vous recevez des e-mails contenant des pièces jointes non fiables et étrangères comportant des extensions HTML ou EXE, évitez de cliquer dessus. Pensez également à vérifier l’URL des pages sur lesquelles vous vous trouvez avant d’entrer vos informations : les adresses commençant par https sont les plus fiables.

Par ailleurs, sachez que les entreprises possédant des données confidentielles ne peuvent utiliser de messageries publiques. Cela leur est interdit. En tant qu’entreprise, la sécurité de vos données confidentielles devrait être une de vos plus grandes priorités. Pour sécuriser vos échanges ainsi que vos données personnelles, mais aussi pour vous protéger vous du spoofing et phishing ainsi que vos clients, il est conseillé d’utiliser une messagerie sécurisée. Vous pourrez explorer les fonctions et voir par vous-même les avantages de ce type de messagerie proposé par notre entreprise grâce à un compte démo. Notre application de messagerie sécurisée vous propose également un cloud privé ainsi qu’une communication unifiée.

Comment se protéger du spoofing ?

Le mot spoofing est souvent entendu dans le langage des messageries. Il s’agit d’une usurpation d’identité utilisée depuis longtemps par les cybercriminels afin d’atteindre les messageries de leurs cibles : banques, assurances, compagnies de transport ou aériennes, institutions publiques… Mais comment se protéger du spoofing de manière fiable? Dans cet article, découvrez tout ce qu’il faut savoir pour ne pas tomber dans le piège des ces malveillants, tout en protégeant considérablement vos données les plus confidentielles.

Le spoofing et le phishing : quelle est la différence ?

Il est intéressant de connaître les différents types de cyber attaques pour pouvoir les contrer. Et phishing et spoofing semblent être les mêmes. Pourtant, le phishing ou hameçonnage est une escroquerie que les hackers envoient à leurs cibles sous forme de source fiable. Leur but est de pousser leur cible à ouvrir le fichier grâce à une ruse que les pirates utilisent, et une fois que la victime cliquera sur le lien, il endommagera son réseau informatique.

Dans le cadre du spoofing, les pirates usent d’une fausse identité sous toutes ses formes afin de mettre en œuvre leurs actions malveillantes.

Les types de spoofing

Afin de mener leurs attaques, les pirates informatiques usent de plusieurs types d’usurpation d’identité par différents canaux. Voici quelques-uns des plus courants.

Usurpation d’identité de l’appelant

Ici, il s’agit d’un appel entrant automatisé donnant l’impression que l’appel provient d’une région spécifique ou simplement d’un numéro de confiance. Dès que le prospect décroche, l’attaquant fait tout pour convaincre la personne au bout du fil de divulguer des informations importantes. L’usurpation d’identité de l’appelant peut ainsi être usurpée pour envoyer des messages indésirables ou falsifiés.

Se protéger du spoofing des adresses IP

Dans ce cas, les cybercriminels ne s’attaquent pas aux humains, mais principalement aux systèmes informatiques au niveau d’Internet. Les adresses IP sont une suite de chiffres indiquant la localisation de votre appareil aux autres machines environnantes. Quand un cybercriminel utilise l’usurpation d’adresse IP (Internet Protocol), il vise l’un des protocoles de base du Web.

Il existe de nombreux réseaux fermés qui sont configurés pour autoriser uniquement les paquets à partir d’une plage d’adresse IP pré-approuvée. Cette méthode de sécurité permet d’éviter que des appareils inconnus ne pénétrent à l’intérieur. Les cybercriminels dissimulent leur propre identité ou se font passer pour une source fiable afin de tromper le réseau sécurisé et l’infiltrer.

Le spoofing des adresses IP est particulièrement populaire dans les attaques des réseaux distribués (DDoS). Le pirate informatique alourdit le réseau en l’inondant de trafic entrant. Grâce à ce trafic à plusieurs sources, il sera plus difficile pour le réseau de répondre à la cible.

Se protéger du spoofing d’e-mail

Le système du courrier électronique, ouvert aux utilisateurs pour recevoir ou envoyer facilement des messages, est assez vulnérable : il donne de nombreuses possibilités aux acteurs malveillants d’arriver à leurs fins. L’usurpation d’e-mail peut causer certains dégâts dans les entreprises comme les banques et autres institutions. Les pirates se font passer pour des partenaires ou des cadres supérieurs à l’aide d’une adresse falsifiée, pour tenter d’obtenir des informations privilégiées sur les destinataires.

Le spoofing d’e-mail : comment s’en protéger ?

En général, ces signes courants peuvent vous aider à contourner les attaques d’usurpation d’e-mail :

  • Les salutations génériques initiées par « cher client » ou s’adressant à votre nom d’utilisateur de votre messagerie
  • Les domaines de messagerie générique
  • Les demandes d’informations personnelles via votre boîte de messagerie
  • Le typosquatting ou brandjacking
  • Les pièces jointes étranges

Toutes ces informations ne sont pas censées être demandées dans votre boîte mail. Si un collaborateur souhaite prendre contact avec vous, il s’adressera directement à vous et non pas par votre messagerie. Alors méfiez-vous !

La meilleure manière de se protéger contre le spoofing

Aucune entreprise n’est à l’abri des pertes de données puisque les risques liés aux messageries malveillantes et usurpées évoluent constamment. De ce fait, un certain effort est utile pour éviter les tentatives de spoofing. Afin de protéger votre entreprise, voici quelques recommandations :

  • Méfiez-vous des pièces jointes étranges avec des extensions de fichier inhabituelles
  • Pensez à changer vos mots de passe de temps en temps
  • Dissimulez votre adresse IP à chaque fois que vous connectez sur Internet
  • Vérifiez avant de cliquer sur les liens que vous recevez
  • Appelez pour confirmer une demande
  • Optez pour une messagerie sécurisée : les attaques d’usurpation d’identité peuvent arriver à tout le monde, mais grâce aux applications de messagerie sécurisée, vos données les plus sensibles seront loin des menaces.

Les grandes entreprises sont invitées à opter pour la messagerie sécurisée vu qu’elles ne peuvent utiliser les messageries publiques habituelles telles que Gmail, Outlook ou encore Whatsapp, etc. Sensibiliser les employés est aussi une autre alternative pour esquiver les usurpateurs. En les formant régulièrement sur les points à rechercher lors de l’analyse de leur boîte de messagerie, il sera plus facile pour eux d’identifier rapidement les potentiels e-mails malveillants.

Pour en savoir davantage sur ces applications de messagerie sécurisée, n’hésitez pas à prendre contact avec notre entreprise pour la tester gratuitement. Bien que nous soyons une enseigne américaine, nous sommes implantés en France et soumis à la législation française. Pour être au plus proches de nos clients.

Qu’est-ce que le spoofing ?

Aujourd’hui, force est de constater qu’avec l’avènement de l’ère numérique, la transformation digitale des entreprises a apporté un changement important. Que ce soit dans le traitement des données ou dans la gestion des tâches administratives, les nouvelles technologies sont devenues plus qu’indispensables. Mais le développement rapide de ces innovations informatiques a donné naissance à plusieurs menaces. Et parmi les cyber-menaces les plus redoutables et qui visent particulièrement les entreprises se trouve : le spoofing. Qu’est-ce que c’est ? Comment s’en protéger ? Focus.

Décryptage du spoofing

Le spoofing, au sens propre du terme, fait référence aux différents actes de cybercriminalité par lesquels les hackers se mettent à usurper une identité. Comme vous l’aurez compris, le spoofing est une usurpation qui englobe les différentes tactiques du hacker pour voler une identité électronique. Au sein d’une entreprise, cela peut être un client potentiel, un fournisseur ou un contact.

L’objectif des usurpateurs ne se limite pas à pirater l’adresse électronique d’une personne. La plupart des hackers tiennent à disposer des données confidentielles d’une enseigne, pour ensuite s’en servir à des fins personnelles. Dans la majorité des cas, le but du spoofing est de soutirer les informations bancaires des utilisateurs.

En termes de pratique, il faut noter que le spoofing va consister à tromper un réseau ou un ordinateur par le biais d’une adresse IP falsifiée. Le trafic internet va par la suite être redirigé au niveau du DNS. Il se peut aussi que les hackers falsifient les données ARP sur un réseau.

Spoofing et phishing : quelles différences ?

Il existe différents types d’usurpation, et phishing et spoofing en font tous deux parties. Le phishing assemble les différentes techniques d’hameçonnage qui ont pour objectif d’appâter leurs victimes en les poussant à divulguer leurs données personnelles. Par la suite, ces données seront réutilisées dans le cadre d’un vol et d’une usurpation d’identité.

Mais le spoofing va se distinguer du phishing au niveau de l’adresse IP ou du DNS. Il inclut des techniques plus complexes qui visent à duper un réseau. A cela s’ajoute le fait que les communications qui sont envoyées à la cible sont minutieusement réalisées dans le but de la tromper. Les victimes vont ainsi se mettre à croire qu’il s’agit réellement d’une source légitime.

Il est primordial de noter qu’il existe trois grandes techniques de spoofing que les hackers utilisent :

  • l’usurpation d’email
  • l’usurpation d’IP
  • le smart-spoofing

L’usurpation par e-mail 

Au tout début de l’année 2019, la société productrice de peinture Asia Paints, basée à Mumbai, a été victime d’une attaque massive par usurpation d’email. Le hacker a réussi à se faire passer pour un des fournisseurs de la société. C’est ce qui explique pourquoi l’usurpation d’e-mail est la technique la plus courante. A cela s’ajoute le fait que l’e-mail est un système très utilisé à travers le monde entier. Les échanges de données confidentielles s’y font généralement.

La stratégie de cette approche consiste à configurer un courrier électronique minutieux et bien détaillé qui ne suscitera en aucun cas la méfiance de la cible visée. Dans la majorité des cas, les pirates utilisent également une adresse email qui ressemble à une adresse sécurisée. Ils y ajoutent un caractère et la cible n’y voit que du feu. Les spoofers ont également tendance à remplacer un « .com » par un « .co ». Voilà en quelque sorte ce qui rend cette technique menaçante. Elle est difficile à déceler.

L’usurpation par IP 

La technique de l’usurpation par IP est la plus complexe et la plus sophistiquée. Les spoofers vont envoyer des paquets IP depuis une adresse qu’ils ont usurpée. Ce qui fait que cette stratégie ne vise pas un utilisateur mais tout un réseau. Et comme l’usurpation d’une adresse IP est utilisée dans le cadre d’un lancement d’attaques DDoS, les pirates sont de ce fait en mesure de brouiller les pistes.

Le smart spoofing

Le principe du smart spoofing par du même fait que l’usurpation d’une adresse IP. La différence réside dans le fait qu’avec le smart spoofing, le pirate peut accéder à des services sur un réseau ou aussi accéder à des applications.

Savoir reconnaître les attaques par spoofing

Nombreux sont les signes d’attaques par spoofing qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille.

  • Sachez que les entreprises à données sensibles telles que les banques ne peuvent pas utiliser les services de messageries publiques.
  • Méfiez-vous des formules de salutations génériques et des mails contenant des demandes d’informations personnelles.
  • Lorsque vous recevez des pièces jointes étranges avec des extensions HTML ou EXE, ne cliquez pas dessus.
  • Soyez vigilant sur les fautes dans les URL.

L’installation d’une messagerie sécurisée, la meilleure façon de se protéger du spoofing

Différentes solutions peuvent s’offrir à vous pour limiter les risques d’attaques par spoofing. Mais LA solution par excellence demeure l’installation d’une messagerie sécurisée. Dans cette lancée, notre entreprise vous propose une application de messagerie avec un cloud privé qui s’adresse à toute entreprise des industries réglementées. Vos données seront nettement plus sécurisées.

Augmentation des cybermenaces prévues pour fin 2021

La crise sanitaire qui a débuté à la fin de l’année 2019 a littéralement bouleversé le train de vie de tout un chacun. Et ce, tant dans le domaine privé que dans le domaine professionnel. Pour la part des entreprises, de nombreuses stratégies ont été adoptées pour ralentir la propagation du virus Covid-19. Quoi qu’il en soit, le télétravail s’est avéré, jusqu’à aujourd’hui encore, la meilleure solution pour faire face à la crise. Mais force est de constater qu’avec la hausse de cette tendance, l’augmentation des cybermenaces est devenue inévitable. D’ici la fin de l’année 2021, tous les secteurs d’activités seront exposés à des risques de cyberattaque.

Cybermenaces : des chiffres inquiétants

Selon une étude réalisée par Wakefield Research, vers le début de l’année 2021, sur 500 entreprises interrogées, 93% ont été victimes d’une violation de données. Un pourcentage impressionnant face aux années précédentes. Et pour cause : la transformation digitale. Cette stratégie a gagné de plus en plus de terrain depuis le début de la crise sanitaire. Il en va de même en ce qui concerne le télétravail. Les entreprises ont décidé d’opter pour cette approche afin de suivre les évolutions du marché. Mais la situation a également contribuée à l’augmentation des cyberattaques. Les cybercriminels voient en cette crise, une opportunité pour se frayer un chemin dans la base de données des diverses sociétés. Ils ne font aucune exception quel que soit le secteur d’activité. 

Les ransomwares : LA principale cybermenace prévue pour fin 2021

Les virus informatiques qui circulent sur le web sont aujourd’hui de plus en plus nombreux. Mais les ransomwares demeurent les plus menaçants. Ces programmes de piratage ont été utilisés depuis de nombreuses années auparavant. Leur principe part du fait de verrouiller ou d’endommager le serveur d’une société contre une somme d’argent importante. Et avec le temps, face aux changements du monde numérique, les cybercriminels ont développé d’autres techniques pour pousser aux paiements. Ces attaques ont pris de plus en plus d’ampleur depuis l’an dernier et continue à se multiplier jusqu’à présent.

Les employés qui sont en télétravail sont également considérés comme étant le maillon faible de la sécurisation des données des sociétés modernes. Selon les études réalisées par Bitglass, 72% des collaborateurs travaillant à distance ne disposent pas d’une protection assez performante contre les logiciels malveillants. Ceci explique pourquoi les cybercriminels centralisent le plus leurs attaques sur ces derniers. Cette concentration des attaques sur les télétravailleurs a commencé en 2020 et on estime qu’elle perdurera encore d’ici la fin de l’année 2021.

Le cloud : une menace pendante

Depuis quelques années, le cloud a fait l’objet d’une croissance exponentielle dans le domaine professionnel. Nombreuses sont les entreprises qui ont décidé de procéder aux échanges et à la sauvegarde de leurs données via un cloud. Mais cette situation n’est pas passée inaperçue aux yeux des hackers. Vol d’information, rupture de service, ou encore usurpation d’identité, autant de menaces pèsent sur les enseignes modernes. Voila tout l’intérêt de renforcer vos infrastructures de sécurité numérique en tant qu’entreprise. Les solutions sont d’ailleurs nombreuses pour pouvoir diminuer, voire même pallier définitivement aux risques de cyberattaque.

La sensibilisation : un premier pas vers la protection des données professionnelles

Tant qu’un salarié n’aura pas compris l’ampleur de la menace sous laquelle il est exposé, il n’accordera aucun intérêt à protéger ses données sensibles. En tant que leader et afin d’éviter d’enregistrer une perte financière importante, vous devrez mettre en place un protocole strict pour sensibiliser vos collaborateurs. Vous devrez élaborer une approche personnalisée concernant la manière dont votre personnel doit gérer ses courriels. Vous êtes également tenu à ce que les branches marketing et comptabilité de votre enseigne soient bien formées à l’identification des courriels et des liens suspects.

Les services managés : une solution adaptée contre les menaces actuelles

Face à l’augmentation des cybermenaces, opter pour la mise en place de services managés par des experts en cybersécurité est recommandé. Ces professionnels, utilisant des outils de pointe, proposent de surveiller les menaces qui pèsent sur votre société. Vous pourrez vous concentrer sur votre production étant donné que le contrôle au niveau des terminaux sera pris en charge par des experts. Il en va de même en ce qui concerne la détection des alertes.

La messagerie sécurisée : LA solution infaillible contre les cybermenaces

Si la politique d’authentification des courriels DMARC (Domain-Based Message Authentication, Reporting and Conformance) permet de protéger les échanges, la messagerie sécurisée se veut plus performante. Les échanges des données sensibles restent confidentiels et le serveur ne peut être détourné par les hackers. Si vous désirez opter pour cette solution, vous pouvez compter sur notre expertise. Nous mettons à votre disposition, une application de messagerie sécurisée et une communication unifiée. Vous pourrez l’essayer avec un compte démo. A noter également que notre application est soumise à la législation française et ne permet en aucun cas les investigations. Votre sécurité sera optimale. Nous vous proposons également un cloud privé pour l’enregistrement et le partage de vos données sensibles avec vos collaborateurs.

Attention aux fuites de données !

Rien n’est plus important que la sécurité des données utilisateurs au même titre que celles de la société. Afin de protéger ces données sensibles et confidentielles, des entreprises ont mis au point des logiciels permettant de les garder et de les transmettre de manière sécurisée. Grâce à ces applications comme à leur messagerie sécurisée, vous n’aurez plus besoin de passer par des services proposés et utilisés par le grand public. De surcroît, vous réduisez les risques de fuites de données au sein de votre société.

L’importance de la protection des données

En tant qu’entreprise, la protection de vos données ainsi que celles de vos clients et de vos associés doit faire partie de vos plus grandes préoccupations. De plus, cette exigence est désormais consignée dans les nouvelles réglementations en vigueur. Dans le cas où votre entreprise ne pourrait pas assurer la protection de ces données, vous risqueriez de faire face à des fuites de données en plus d’obtenir une amende. Les données ont une grande importance dans les différents processus métiers ainsi que dans les modèles d’entreprise. En raison de l’importance que ces données revêt pour les différentes parties, les consommateurs, la presse, les boîtes, mais également le grand public ont pris conscience qu’il était plus que crucial de les protéger des personnes mal intentionnées.

En effet, s’il y a des fuites de données et que celles-ci se retrouvent dans de mauvaises mains, cela pourrait impacter négativement le quotidien des personnes concernées, outre le fait que cela pourrait nuire à la réputation de l’enseigne. Il s’agit ici d’une atteinte à la vie privée de tout un chacun. Afin d’éviter les risques de fuites de données, toutes les sociétés se doivent de se renseigner sur les politiques de sécurité juridique en accord avec le traitement des données, mais également concernant le bon traitement de ces informations à caractère personnel. Il faudra bien évidemment passer par des outils qui permettront d’assurer cette sécurisation des données.

L’impact que peuvent avoir les fuites de données sur l’entreprise

Des fuites de données ne sont jamais de bonnes choses, ni pour les entreprises, ni pour les clients. Si jamais cela se produisait, vous pourriez vous retrouver face à de lourds dommages, principalement :

  • Une mauvaise réputation de l’entreprise, impactant la confiance de vos clients et prospects,
  • Des coûts financiers importants. 

Un impact négatif sur la réputation de l’entreprise

Dans un premier temps, si vous subissez des fuites de données, votre réputation en prendra un coup. La réputation d’une entreprise est plus qu’importante dans sa stratégie marketing. Après un tel événement, il sera difficile de convaincre de nouveaux clients et, par la même occasion, de retenir ceux qui sont encore là. Car pour les consommateurs, si cela a pu se produire une fois, rien ne peut garantir que cela ne se reproduira pas. Sachez toutefois, qu’il est possible d’éviter cet incident et de remédier à ce manque de vigilance.

Des coûts financiers importants

Dans un second temps, des fuites de données pourraient également engendrer des dépenses financières supplémentaires à votre entreprise. Prenons par exemple le cas de British Airways : à cause du manque de vigilance dont la société a fait preuve, toutes les informations confidentielles des clients ont été exposées au public. Ils ont eu recours à un logiciel tiers peu fiable. Après cette exposition, la compagnie a dû faire face à un scandale en plus d’une amende s’élevant à 229 millions de dollars. N’oublions pas également de mentionner Macy’s et Best Buy qui ont subi le piratage de leurs données. Il est à noter que d’autres sanctions peuvent être imposées aux entreprises qui ne pourraient pas protéger les données confidentielles de leurs clients. Ces exemples vous permettront de constater que des fuites de données peuvent causer de sérieux dommages à votre entreprise.

Une application fiable pour éviter les fuites de données

Une entreprise peut avoir plusieurs fournisseurs avec lesquels elle travaille en collaboration. Ces fournisseurs peuvent éventuellement avoir accès aux sites de l’entreprise. Les chiffres montrent aussi qu’en moyenne, 40 % des services disponibles sur les sites sont fournis par ces tiers à la société. Avec tout cela, il est important de bien sécuriser les données sensibles afin d’anticiper toutes fuites de données et, par la même occasion, préserver le bien-être de la société.

Pour vous aider à sécuriser vos données, vous pourrez très bien vous tourner vers une application qui vous assurerait la bonne gestion de vos données confidentielles. Idéalement, l’application ou le logiciel devrait vous permettre d’avoir accès à :

  • Une messagerie sécurisée,
  • Une communication unifiée,
  • Un cloud privé propre aux entreprises.

Il est à noter que les entreprises telles que les banques, les compagnies aériennes, les assurances, mais également les institutions publiques manipulent des données sensibles. Légalement, elles n’ont pas le droit d’utiliser des messageries destinées au grand public telles que WhatsApp, Gmail ou encore Outlook. Par conséquent, utiliser une messagerie sécurisée est l’unique solution. Il en existe plusieurs actuellement. Toutefois, si vous décidez de faire appel à nos services et à notre application, vous pourrez faire un essai avec un compte démo. Ce qui vous permettra de vous assurer de la fiabilité de celle-ci.

Comment se protéger du cryptojacking ?

se protéger du cryptojacking

Depuis ces dernières années, l’intérêt du grand public pour la cryptomonnaie s’est multiplié. Considéré comme étant le nouvel eldorado du monde virtuel, la cryptomonnaie attire aussi bien les particuliers que les professionnels. Cette ruée vers l’or a également suscité l’achat par de nombreuses sociétés de plusieurs millions de dollars de bitcoins, d’ethereum et d’autres monnaies cryptographiques. Mais cette évolution n’a pas manqué d’attirer les cybercriminels, ce qui a favorisé la pratique du cryptojacking. La sécurité est ainsi devenue un enjeu de taille, et la question est : comment se protéger du cryptojacking ?

Fonctionnement du cryptojacking

En matière de malware, les hackers ont souvent recours à plusieurs moyens pour pouvoir accéder aux ressources des ordinateurs. Leur principe est le même et ce, qu’il s’agisse d’un système d’exploitation Windows ou Mac : devenir indétectable face au système de sécurité du PC. Lorsqu’on parle de logiciels malveillants, on distingue 3 classes : le malware classique, le mineur et le drive-by.

  • Logiciel malware mineur : Parmi les mineurs se trouve le Coinminer.Win32. MALXMR.TIAOODAM. Il est capable de se faire passer pour un fichier d’installation classique.
  • Logiciel malware classique : dans le cas d’un malware classique, le cryptojacking s’installe dans l’ordinateur suite à un lien envoyé par un hacker. Une fois ce lien cliqué et ouvert, le logiciel ne met que quelques secondes pour se charger dans le PC et se transformer en outil de mining.
  • Logiciel malware drive-by : il s’agit d’une approche qui consiste à utiliser un langage de programmation Javascript. Ce dernier va par la suite intégrer une page web tel qu’un site de streaming gratuit. Dans cette optique, les internautes qui viendront visiter la page seront tous exposés à l’ampleur de la menace. Il n’y a pas d’exception même s’ils naviguent depuis leur smartphone. Par ailleurs, il faut savoir que le cryptojacking drive-by exerce une attaque en masse. Ceci compte tenu du fait que la valeur d’une attaque est plus importante lorsqu’elle est collective.

Les astuces efficaces pour se protéger du cryptojacking

Le procédé le plus probant lorsqu’il s’agit de se protéger contre le cryptojacking consisterait à le détecter. Mais force est de constater qu’il est difficile de réaliser cette opération avec ce genre de logiciel malware. Quoi qu’il en soit, sa présence dans le système se reconnaît le plus souvent par l’apparition de bugs et une perte en performance de l’ordinateur. Pour les grandes sociétés, détecter un cryptojacking est encore plus complexe. Pourtant, la menace est grande étant donné que plusieurs systèmes peuvent être sujets à ce logiciel malveillant. Et les conséquences peuvent être catastrophiques. Dans cette optique, en tant qu’entreprise, vous devrez prendre des mesures radicales pour ne pas vous retrouver infectés de malwares:

  • Le blocage de Javascript : comme mentionné dans les paragraphes précédents, le cryptojacking drive-by utilise souvent le langage de programmation Javascript. A ce titre, il est vivement conseillé de le bloquer pour interrompre les activités de minage du cryptojacking.
  • L’installation d’extensions de navigation : si vos employés ont tendance à utiliser Google Chrome comme navigateur, pensez à faire installer NoCoin ou encore, minerBlock sur leur ordinateur. Sur Firefox, Noscript est le module complémentaire le plus apprécié.
  • L’utilisation de programmes de cybersécurité : il est vrai que ces logiciels sont nombreux. Mais pour une protection optimale, il faudra opter pour ceux qui ont fait preuve de grande efficacité surtout dans le domaine professionnel.
  • La réalisation de mises à jour fréquente : parce qu’il est question de se protéger du cryptojacking, il est important de faire des mises à jour et des correctifs de sécurité du système d’exploitation réguliers. Nombreux sont les fournisseurs de solutions qui sont en mesure de protéger les ordinateurs utilisés par votre enseigne. Ces correctifs assurent même une sécurité optimale de vos matériels informatiques contre les logiciels malwares les plus récents et les plus complexes. En optant pour ces mises à jour, votre infrastructure réseau et vos ressources cloud seront à l’abri des hackers.

La messagerie sécurisée : un must have

Le système de messagerie est le plus souvent utilisé dans le cadre d’un malware classique. Ce qui explique pourquoi, dans le cadre légal, les entreprises, quel que soit le secteur d’activité, ne sont pas autorisées à utiliser des messageries publiques comme Gmail, Whatsapp ou encore, Outlook. De ce fait, la meilleure façon de sécuriser correctement vos donnés sensibles consiste à se servir d’une messagerie capable de filtrer les e-mails présentant une menace. Mais pour ce faire, il faudra commencer par sensibiliser vos salariés et surtout les former. En effet, ce sont eux qui sont considérés comme étant la première ligne de défense contre le cryptojacking. Ainsi, plus ils ont conscience de l’ampleur du danger, mieux ils seront équipés. Et qui dit outil efficace dit : messagerie sécurisée.

Notre entreprise propose justement une messagerie capable d’assurer une sécurité efficace : Pronto! A cela s’ajoute un Cloud privé spécifiquement dédié aux entreprises. Soumise à la législation française, notre messagerie ne permet pas les investigations américaines. Nous pouvons également vous proposer un essai avec un compte démo si vous le désirez.

Qu’est-ce qu’un cryptojacking ?

Cryptojacking

Certes, le cryptojacking est une nouvelle menace pour les usagers d’internet, mais il semble très prisé par les hackers en quête d’ordinateurs performants pour miner de manière malveillante. Ce procédé est loin d’avantager ses victimes vu qu’elles hériteront d’une facture alourdie en termes de consommation énergétique. De plus, il use de la capacité du CPU sans que le propriétaire n’en soit conscient. Gros plan sur cette nouvelle arnaque.

Cryptojacking : la définition

Avant de pouvoir apprendre ce qu’est le cryptojacking, vous avez tout intérêt à comprendre ce que sont les cryptomonnaies. Ces dernières renvoient en effet à une déclinaison d’argent dépourvu de forme physique mais disposant d’une grande valeur virtuelle. Les cryptomonnaies se classent parmi les actifs dits monnaies digitales qui sont en train de gagner en popularité à côté des monnaies traditionnelles. Le Bitcoin, né en 2009, est le fleuron de l’écosystème crypto, suivi d’autres variétés comme l’Ethereum ou le Dogecoin, pouvant servir à vendre, acheter ou investir.

Le cryptojacking est, par contre, une forme d’utilisation illicite de l’appareil sur lequel le détenteur de cryptomonnaies manipule son compte. Pour ce faire, le hacker se sert d’un malware pour miner le compte à l’insu de son propriétaire. Ce logiciel malveillant est d’une efficacité absolue dans le « mining » et le vol de ressources informatiques via le processeur d’un ordinateur. Conséquence : il s’incruste secrètement dans le but de bénéficier de la capacité de production de la machine et pénalise de fait son propriétaire par une hausse anormale de sa facture d’électricité.

Contrairement à d’autres malwares, le cryptojacking se limite à l’appropriation dérobée de la performance des systèmes d’un ordinateur ainsi qu’à la consommation énergétique de ce dernier. Les ransomwares, quant à eux, visent l’obtention du paiement d’une rançon sous forme de cryptomonnaies en échange de la remise des données sensibles appartenant à l’utilisateur attaqué. Le cryptojacking, de son côté, permet d’éviter les coûts liés à l’appropriation de matériels adéquats et à l’extraction énergivore de cryptomonnaies.

Fonctionnement du cryptojacking

Plusieurs modes de hacking orbitent autour du cryptojacking. Viennent en tête de liste les méthodes imitant les malwares classiques consistant à envoyer un mail avec lien malveillant. Un simple clic sur ce dernier suffirait à déclencher tout un processus de mining de cryptomonnaies sur un ordinateur. L’infection de cette machine ne sera pas visible par un utilisateur qui ne s’y connaît pas étant donné la capacité du cryptohacker à travailler en cachette 24 heures sur 24.

Notez qu’il existe par ailleurs une autre approche dite « minage intempestif de cryptomonnaies ». Il s’agit d’une forme d’arnaque à base de publicité dont l’objectif est d’imbriquer un code JavaScript dans une page web. La consultation de cette page sera le meilleur moyen pour enclencher une opération de mining (ou minage) de la cryptomonnaie sur votre ordinateur. Auparavant, ce procédé a gagné en légitimité parce que certaines entreprises ont témoigné leur honnêteté dans le mining de monnaies, via un site de jeu par exemple.

Pour résumer, l’infection d’un cryptohacker sur votre ordinateur se fait de deux manières. La première est liée à l’ouverture d’une pièce jointe malveillante attachée à un mail ou suite au clic d’un lien compromis. Ce qui est largement suffisant pour charger le code sur votre machine et démarrer le processus de cryptojacking. La seconde méthode serait la suite logique de la consultation d’une page web. Cette opération, apparemment anodine, favorise l’exécution d’un bout de code JavaScript sur votre ordinateur, voire votre smartphone Android.

Comment s’en protéger ?

La meilleure des protections contre les cryptojackings est la prévention. Celle-ci pourra se faire en installant des extensions sur votre navigateur. Pour Chrome, le mieux est d’ajouter des modules comme minerBlock ou NoCoin. Sur Firefox, vous pouvez choisir comme extension NoScripts. Par ailleurs, les programmes de blocage de publicité comme AdBlock pourraient avantager les utilisateurs voulant se protéger des scripts de cryptojacking. Sinon, les fans d’Opera, surtout ceux qui utilisent la version 50 et/ou plus, seront exempts d’infection de malware de type cryptohacker.

Toutefois, il ne faut pas oublier que la détection manuelle d’une intrusion par cryptojacking est plus ou moins impossible. Comme il s’agit d’un logiciel malveillant très discret, l’arrêter pourrait sembler compliqué. Pour avancer dans le repérage d’infection par ce genre de malware, il vous incombe de vérifier régulièrement le taux d’utilisation du microprocesseur ou CPU. Au cas où votre ordinateur témoignerait d’un taux anormalement haut d’usage de CPU, il est fort probable que votre machine est en train de miner des cryptomonnaies sans votre consentement.

Et enfin, n’oubliez pas de faire appel à des professionnels capables de vous proposer des solutions complètes en matière de cybersécurité. C’est notamment le cas de notre entreprise, disposant d’une filiale en France, qui vous suggère l’option Cloud privé. Cette alternative, couplée à une application de messagerie sécurisée et un respect des réglementations en vigueur sur le sol français et européen, vous garantira une sécurité optimale pour vos machines. Recourir à nos services protègera votre PC des éventuelles attaques de malwares comme le cryptojacking.

Quelle est la différence entre un scareware et un ransomware ?

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Parmi les plus dangereux programmes malveillants figurent le scareware et le ransomware. La cybercriminalité prenant de plus en plus d’ampleur, il est important de bien les connaître pour pouvoir se prémunir face à leurs attaques. D’ailleurs, vous avez sûrement récemment entendu parler du Darkside, désigné responsable d’attaques contre le géant américain Colonial Pipeline par le biais de « rançonlogiciel ». C’est la preuve que personne n’est à l’abri d’attaques similaires, même les plus équipés. Comprenez la différence entre un scareware et un ransomware et sachez vous en protéger.

Pourquoi on peut parfois confondre scareware et ransomware

La différence entre un scareware et un ransomware n’est pas toujours évidente. En effet, ces deux types de malware présentent des similarités. D’ailleurs, un scareware peut conduire à un ransomware. Le scareware va tromper l’utilisateur pour le conduire à acheter de faux antivirus. Si l’internaute clique sur les solutions proposées en réalité par des cybercriminels, ces derniers pourront avoir accès à des données le concernant. Ainsi, si les données tombent entre les mains des malfaiteurs, ils peuvent exiger que la victime leur paie de l’argent pour pouvoir les récupérer. Dans ce cas, il s’agit du ransomware.

Cependant, ce n’est pas toujours le cas car les objectifs visés par ces malwares sont différents. Leurs modes d’intrusion dans nos logiciels, également, ne se ressemblent. Il est donc nécessaire de bien connaître cette différence afin de mieux faire face à chacun. 

Définitions du scareware et du ransomware

Qu’est-ce qu’un scareware ?

Un scareware est un programme malveillant qui va entrainer les utilisateurs à aller sur des sites remplis d’autres logiciels malveillants. Comme l’indique leur nom, les logiciels utilisent la peur pour pousser les gens à entrer dans leurs démarches frauduleuses. Voici comment progresse leur démarche :

  • Avertissement d’une menace sur votre système informatique ou sur vos différentes messageries ;
  • Incitation à cliquer urgemment sur une solution, mais en réalité un faux antivirus ;
  • Infiltration dans l’ordinateur par le clique effectué par l’utilisateur.

La personne aura tellement peur qu’elle sera même prête à payer pour éviter les dangers. Ainsi, les cybercriminels vont tromper les gens. Tout ce qu’ils font parait légitime, tant les avertissements que les solutions offertes. Ces dernières ont l’apparence d’un antivirus sérieux mais seront elles-mêmes les virus. Il sera alors difficile de les distinguer des vrais antivirus et on peut facilement tomber dans leurs pièges. Dès qu’on clique sur la redirection proposée, l’ordinateur ou bien les messageries peuvent être infectés. A cause de cela, le scareware est fortement répandu : G Data a d’ailleurs démontré une progression de 35% des faux antivirus en l’espace d’un an.

Qu’est-ce qu’un ransomware ?

Le ransomware, quant à lui, va employer des codes nuisibles générés par des cybercriminels pour infecter, enlever, ou bien verrouiller les données personnelles de l’utilisateur. Contrairement aux autres virus qui infectent un PC sans avertir, la victime sera mise au courant. Les pirates vont donner leurs instructions à leur proie pour qu’elle puisse récupérer ses données. Mais bien évidemment, ce n’est jamais gratuit. Elle sera obligée de payer et le paiement se fera notamment via cryptomonnaies pour que les criminels ne puissent être détectés. Le ransomware peut se répandre par le biais d’espaces de stockage externes ou des pièces jointes d’e-mail.

Ce qui fait la distinction entre scareware et ransomware

Pour résumer, la différence entre un scareware et un ransomware se trouve principalement dans leur but. Le véritable but du scareware 

est de pirater des données sensibles pour pouvoir les voler ou les divulguer. En effet, il suffit de cliquer sur les alternatives proposées pour que les pirates puissent infiltrer vos données. Les instigateurs du scareware peuvent être notamment des ennemis ou bien de la concurrence. Le ransomware, quant à lui, va verrouiller ou enlever les données pour soutirer de l’argent à ses cibles. Son but est dont principalement l’argent. Mais une autre facette du danger, c’est que même si l’on paie, on n’est jamais certain que les cybercriminels tiendront parole. Des victimes se retrouvent parfois à payer plusieurs fois mais sans résultat. Le mieux est donc de toujours se protéger.

Une messagerie sécurisée pour faire face aux logiciels malveillants

Grâce à des programmes de piratage informatique tels que le scareware et le ransomware, le gouvernement ainsi que des fournisseurs peuvent intercepter vos messages. La meilleure solution pour éviter cela est l’utilisation d’une messagerie sécurisée. Cette dernière va utiliser le chiffrement bout en bout pour que tous vos messages soient brouillés. Seuls l’expéditeur et le destinataire auront la possibilité de les décoder. Ce genre de messagerie va aussi filtrer à la base les e-mails frauduleux. Nous proposons une application de messagerie sécurisée, une communication unifiée et un cloud privé. Cette solution vous est particulièrement destinée si vous êtes une entreprise ou faites parties des industries règlementées comme les banques, les compagnies aériennes et de transport, les assurances ou encore les institutions publiques. Et parce que vous traitez des données sensibles, vous n’êtes légalement pas autorisé à utiliser les boites de messagerie publique. Notre point fort, c’est d’être soumis à la législation française et européenne, qui ne permettent pas les investigations comme aux Etats-Unis.

Comment se protéger des scarewares ?

se protéger des scarewares

Les scarewares figurent parmi les virus les plus méconnus et trompeurs. Pourtant, les dégâts qu’ils peuvent causer peuvent être néfastes. Il est alors essentiel de se protéger des scarewares pour ne pas tomber dans leurs pièges. Puisque ce virus est trompeur, on peut difficilement le reconnaître. Le programme effraie en disant que notre ordinateur est infecté et il propose lui-même les solutions pour y remédier. Comme personne ne veut avoir de logiciel malveillant dans son système, il est logique que le commun des mortels va accepter les solutions qui lui sont proposées. Pourtant, ces solutions seront de faux antivirus : des logiciels malveillants qui vont infecter ou enlever des données sensibles. Alors comment faire pour se protéger de ce malware ?

Comment savoir qu’il s’agit d’un scareware ?

Pour mieux se protéger des scarewares, il est important de connaitre le mode de procédure des cybercriminels. Nous pouvons dire qu’ils sont fortement doués pour tromper les utilisateurs. Grâce à l’ingénierie sociale, ils vont les manipuler en leur faisant peur. Voici des méthodes courantes qu’ils utilisent pour parvenir à leurs fins :

  • Au cours de votre connexion internet, vous vous verrez bombardé de fenêtres pops up, qui vont vous prévenir que votre ordinateur est menacé par des logiciels malveillants. Celles-ci se présenteront comme les antivirus adaptés pour contrer cette menace et vous inviteront à cliquer sur les fenêtres pour les obtenir. Ce simple clique suffira à faire entrer leur programme malveillant. Parfois, certains vous demandent même de désinstaller votre antivirus actuel pour le leur, qui serait meilleur.
  • Vous pouvez recevoir des e-mails alarmants vous adjoignant d’envoyer vos données personnelles. Et si vous ne le faites pas, le mail vous fait comprendre que vous risquez de gros problèmes.
  • Lorsque vous installez un logiciel sur votre ordinateur, vous recevez des messages vous informant qu’il y a des erreurs. Ceux-ci vont alors vous inviter à télécharger d’autres plugins, qui amélioreront le fonctionnement du logiciel téléchargé. Cependant, le plugin sera un faux : il s’agira en réalité d’un logiciel malveillant.

Les bons réflexes à adopter pour se protéger des scarewares

Il n’est pas toujours évident de se protéger des scarewares. En effet, les méthodes des pirates de l’informatique sont tellement subtiles qu’on n’a pas toujours le temps de réfléchir avant de tomber dans leur piège. Cependant, si on adopte les bons reflexes, il est possible de les éviter.

Installer un antivirus reconnu dans son PC

Tout d’abord, il faut avoir en tête que, si on a un bon antivirus installé sur notre ordinateur, c’est uniquement lui qui pourra nous prévenir des réels dangers. Puisqu’un scareware est un virus comme les autres, un bon antivirus pourra le détecter et le supprimer. Pour se protéger des scarewares, il faut donc bien choisir son antivirus.

L’utilisateur doit aussi veiller à ce que ce dernier soit régulièrement mis à jour. À la moindre demande de mise à jour, mieux vaut l’accepter. Vous n’aurez ainsi plus besoin des faux antivirus proposés par les cybercriminels.

Faire attention lorsqu’un antivirus exige un paiement

Parfois, le scareware sert aussi à soutirer de l’argent. Pour régler le sous-entendu problème, il vous demandera de transmettre vos informations bancaires pour que le contact puisse payer l’antivirus adapté. Dans ce cas-là, on se retrouve la victime d’un ransomware. Logiquement, vous avez acheté votre antivirus. Et les vrais n’attendent pas d’être payés pour résoudre quelconque problème de virus.

Choisir des mots de passes complexes

Même si le scareware ne va pas s’incruster en devinant vos mots de passe, il est toujours plus prudent d’en choisir des complexes. Se protéger des scarewares implique de ne laisser aucune opportunité aux cybercriminels pour accéder à nos données. Il peut arriver qu’on ait laissé entrer un logiciel malveillant par mégarde. Mais choisir des mots de passe différents pour chaque programme est une barrière de sécurité supplémentaire. Ainsi, dans chaque mot de passe, mélangez majuscules, minuscules, chiffres et symboles.

Activer le pare-feu de l’ordinateur

Il faut adopter le reflexe de toujours activer le pare-feu de l’ordinateur. En général, tous les ordinateurs en sont munis. Le pare-feu peut prévenir certaines menaces qui risqueraient de toucher vos données.

Un des meilleurs moyens pour prévenir le scareware : la messagerie sécurisée

Se protéger des scarewares n’est plus une option mais une obligation. En effet, selon un rapport établi par l’IC3 du FBI, le taux de cybercriminalité répertorié a doublé par rapport à 2019. C’est surtout les logiciels d’extorsion de données personnelles comme les scarewares qui sont les plus nombreux. Pour les entreprises et industries règlementées comme les banques, les compagnies aériennes, de transport, les assurances et les institutions publiques, il n’est plus possible d’utiliser des messageries publiques. En effet, ces entreprises ont des données sensibles et user du maximum de prudence est de mise. Nous proposons ainsi Pronto! une messagerie sécurisée, afin que les messages ne puissent être interceptés. Elle filtre aussi à la base les e-mails frauduleux qui peuvent infecter l’ordinateur avec des scarewares. N’hésitez pas à l’essayer via un compte démo.

Les différences entre crypto-malware vs ransomware

crypto-malware vs ransomware

Pour mieux vous situer dans une comparaison crypto-malware vs ransomware, il est nécessaire de comprendre le sens et la signification de ces programmes malveillants. Apparus très récemment sur internet, ces derniers causent de graves dégâts dans le quotidien des internautes. Les solutions standards de type antivirus ne sont plus aussi efficaces contre eux. Pour une protection optimisée, d’autres alternatives sont à suivre de près comme la messagerie sécurisée.

Qu’est-ce qu’un crypto-malware ?

Considéré comme l’une des dernières menaces en matière de cybercriminalité, le crypto-malware est de plus en plus craint par les usagers de Windows. Particulièrement fallacieux, il a une capacité à s’alimenter au cycle de processeur d’un ordinateur. Ainsi, il n’a pas besoin de logiciel pour rester actif et faire des ravages. Le crypto-malware, autrement appelé cryptojacking, minage malveillant ou cryptolocker, agit silencieusement ce qui lui permet de faire le bonheur des cybercriminels sur une longue durée.

Le cryptojacking a commencé à envahir les navigateurs web et autres appareils comme les PC, les smartphones et les serveurs en 2017. Son but était de fournir le maximum de profits aux hackers à partir du minage des cryptomonaies. En effet, ces acteurs malveillants creusent la puissance de calcul de cette forme de monnaie numérique pour vous soutirer de l’argent. Notez toutefois que le crypto-malware n’affecte pas tous les usagers de bitcoins et autres cryptomonnaies. Seulement, ceux qui utilisent Windows comme système d’exploitation restent vulnérables à son attaque. Poursuivons ensuite notre comparatif crypto-malware vs ransomware 

Qu’est-ce qu’un ransomware ?

La comparaison crypto-malware vs ransomware renvoie aux deux mots composant ransomware : malware et rançon. Le mot « malware » est l’abréviation de « malicious software », un programme malveillant associé à un logiciel dans le but d’accéder à un ordinateur sans que son propriétaire en soit conscient. Le ransomware est donc défini comme un programme silencieux malveillant ayant les mêmes principes que le malware, se déclinant sous forme de keyloggers, de spyware ou de virus.

Le ransomware est destiné à intercepter des informations sensibles sur la victime. Il se peut que son auteur bloque certains programmes ou vous refuse l’accès à votre ordinateur à moins que vous, la personne piratée, n’acceptiez de payer une rançon. Généralement, cette transaction se fait sous forme de bitcoins. Le refus d’obtempérer aura pour conséquences des problèmes d’accès à votre clavier, à votre PC laptop et peut même aboutir au cryptage de vos fichiers individuels. Seuls les auteurs du ransomware peuvent l’arrêter.

Crypto-malware vs ransomware : fonctionnement

Pour continuer dans cette optique de duel crypto-malware vs ransomware, il est nécessaire de comprendre leur fonctionnement. Le crypto-malware est, pour sa part, réputé pour sa capacité à s’installer dans un système d’exploitation à la manière d’un cheval de Troie. Ce sont souvent les systèmes dont la protection présente des failles qui sont victimes d’une telle attaque : des fenêtres intruses apparaissent à l’écran, vos fichiers se verrouillent,… Pour pouvoir reprendre le contrôle, vous aurez à payer le cybercriminel par cryptomonnaie.

De leur côté, les ransomwarse sont très complexes. En effet, ils connaissent plusieurs modes de fonctionnement et sont en constante évolution. Ainsi, il s’avère très difficile de repérer et même de réparer une infection dans un ordinateur en l’absence de solutions de sécurité efficaces. Certaines variantes imitent les fichiers Word ou PDF associés à une commande ou une macro et vous demandent l’exécution de quelques opérations supplémentaires. À la fin, ce sont vos fichiers stratégiques ou externes qui en pâtiront.

Crypto-malware et ransomware : comment se protéger ?

Cette comparaison entre crypto-malware vs ransomware doit aboutir à la compréhension des solutions de protection existantes. En cas d’attaque de crypto-malware, vous ne pourrez que bloquer JavaScript dans votre navigateur pour l’interrompre. Autrement, vous devrez installer des programmes spécialisés sur vos navigateurs, c’est-à-dire ajouter leurs extensions sur Opera, Firefox ou Chrome. Le cas échéant, votre ordinateur ralentira en raison de la présence indétectable d’un crypto-malware.

Une infection de ransomware, par ailleurs, est très difficile à traiter. Vous devrez nettoyer votre PC et restaurer vos données précédemment sauvegardées. Mais n’attendez pas de vous faire attaquer pour adopter de nouvelles habitudes comme le tri de vos emails. Dès à présent, pensez à ne surtout pas ouvrir les pièces jointes provenant d’expéditeurs louches. La mise à jour régulière de vos logiciels peut aussi vous être salutaire car le ransomware raffole des logiciels patchés. Enfin, la sauvegarde de vos données sensibles sur des médias externes isolés est à privilégier.

Pour finir cette comparaison entre crypto-malware vs ransomware, il convient de mentionner que l’option messagerie sécurisée est très efficace contre les crypto-malware et les ransomware. Produit par notre société américaine, mais disposant d’un siège en France, ce programme propose une sécurisation optimisée de votre messagerie. Grâce à un cloud privé pouvant regrouper vos données sensibles, vous disposerez d’un coffre fort inviolable pour éloigner toute menace de piraterie. De plus, vous ne craindrez rien en matière d’investigation pour la raison suivante : le programme est soumis à la législation européenne. Vous êtes une entreprise réglementée et souhaitez tester cette solution gratuitement ? Demandez votre compte démo maintenant.