Quelle est la différence entre un scareware et un ransomware ?

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Parmi les plus dangereux programmes malveillants figurent le scareware et le ransomware. La cybercriminalité prenant de plus en plus d’ampleur, il est important de bien les connaître pour pouvoir se prémunir face à leurs attaques. D’ailleurs, vous avez sûrement récemment entendu parler du Darkside, désigné responsable d’attaques contre le géant américain Colonial Pipeline par le biais de « rançonlogiciel ». C’est la preuve que personne n’est à l’abri d’attaques similaires, même les plus équipés. Comprenez la différence entre un scareware et un ransomware et sachez vous en protéger.

Pourquoi on peut parfois confondre scareware et ransomware

La différence entre un scareware et un ransomware n’est pas toujours évidente. En effet, ces deux types de malware présentent des similarités. D’ailleurs, un scareware peut conduire à un ransomware. Le scareware va tromper l’utilisateur pour le conduire à acheter de faux antivirus. Si l’internaute clique sur les solutions proposées en réalité par des cybercriminels, ces derniers pourront avoir accès à des données le concernant. Ainsi, si les données tombent entre les mains des malfaiteurs, ils peuvent exiger que la victime leur paie de l’argent pour pouvoir les récupérer. Dans ce cas, il s’agit du ransomware.

Cependant, ce n’est pas toujours le cas car les objectifs visés par ces malwares sont différents. Leurs modes d’intrusion dans nos logiciels, également, ne se ressemblent. Il est donc nécessaire de bien connaître cette différence afin de mieux faire face à chacun. 

Définitions du scareware et du ransomware

Qu’est-ce qu’un scareware ?

Un scareware est un programme malveillant qui va entrainer les utilisateurs à aller sur des sites remplis d’autres logiciels malveillants. Comme l’indique leur nom, les logiciels utilisent la peur pour pousser les gens à entrer dans leurs démarches frauduleuses. Voici comment progresse leur démarche :

  • Avertissement d’une menace sur votre système informatique ou sur vos différentes messageries ;
  • Incitation à cliquer urgemment sur une solution, mais en réalité un faux antivirus ;
  • Infiltration dans l’ordinateur par le clique effectué par l’utilisateur.

La personne aura tellement peur qu’elle sera même prête à payer pour éviter les dangers. Ainsi, les cybercriminels vont tromper les gens. Tout ce qu’ils font parait légitime, tant les avertissements que les solutions offertes. Ces dernières ont l’apparence d’un antivirus sérieux mais seront elles-mêmes les virus. Il sera alors difficile de les distinguer des vrais antivirus et on peut facilement tomber dans leurs pièges. Dès qu’on clique sur la redirection proposée, l’ordinateur ou bien les messageries peuvent être infectés. A cause de cela, le scareware est fortement répandu : G Data a d’ailleurs démontré une progression de 35% des faux antivirus en l’espace d’un an.

Qu’est-ce qu’un ransomware ?

Le ransomware, quant à lui, va employer des codes nuisibles générés par des cybercriminels pour infecter, enlever, ou bien verrouiller les données personnelles de l’utilisateur. Contrairement aux autres virus qui infectent un PC sans avertir, la victime sera mise au courant. Les pirates vont donner leurs instructions à leur proie pour qu’elle puisse récupérer ses données. Mais bien évidemment, ce n’est jamais gratuit. Elle sera obligée de payer et le paiement se fera notamment via cryptomonnaies pour que les criminels ne puissent être détectés. Le ransomware peut se répandre par le biais d’espaces de stockage externes ou des pièces jointes d’e-mail.

Ce qui fait la distinction entre scareware et ransomware

Pour résumer, la différence entre un scareware et un ransomware se trouve principalement dans leur but. Le véritable but du scareware 

est de pirater des données sensibles pour pouvoir les voler ou les divulguer. En effet, il suffit de cliquer sur les alternatives proposées pour que les pirates puissent infiltrer vos données. Les instigateurs du scareware peuvent être notamment des ennemis ou bien de la concurrence. Le ransomware, quant à lui, va verrouiller ou enlever les données pour soutirer de l’argent à ses cibles. Son but est dont principalement l’argent. Mais une autre facette du danger, c’est que même si l’on paie, on n’est jamais certain que les cybercriminels tiendront parole. Des victimes se retrouvent parfois à payer plusieurs fois mais sans résultat. Le mieux est donc de toujours se protéger.

Une messagerie sécurisée pour faire face aux logiciels malveillants

Grâce à des programmes de piratage informatique tels que le scareware et le ransomware, le gouvernement ainsi que des fournisseurs peuvent intercepter vos messages. La meilleure solution pour éviter cela est l’utilisation d’une messagerie sécurisée. Cette dernière va utiliser le chiffrement bout en bout pour que tous vos messages soient brouillés. Seuls l’expéditeur et le destinataire auront la possibilité de les décoder. Ce genre de messagerie va aussi filtrer à la base les e-mails frauduleux. Nous proposons une application de messagerie sécurisée, une communication unifiée et un cloud privé. Cette solution vous est particulièrement destinée si vous êtes une entreprise ou faites parties des industries règlementées comme les banques, les compagnies aériennes et de transport, les assurances ou encore les institutions publiques. Et parce que vous traitez des données sensibles, vous n’êtes légalement pas autorisé à utiliser les boites de messagerie publique. Notre point fort, c’est d’être soumis à la législation française et européenne, qui ne permettent pas les investigations comme aux Etats-Unis.

Comment se protéger des scarewares ?

se protéger des scarewares

Les scarewares figurent parmi les virus les plus méconnus et trompeurs. Pourtant, les dégâts qu’ils peuvent causer peuvent être néfastes. Il est alors essentiel de se protéger des scarewares pour ne pas tomber dans leurs pièges. Puisque ce virus est trompeur, on peut difficilement le reconnaître. Le programme effraie en disant que notre ordinateur est infecté et il propose lui-même les solutions pour y remédier. Comme personne ne veut avoir de logiciel malveillant dans son système, il est logique que le commun des mortels va accepter les solutions qui lui sont proposées. Pourtant, ces solutions seront de faux antivirus : des logiciels malveillants qui vont infecter ou enlever des données sensibles. Alors comment faire pour se protéger de ce malware ?

Comment savoir qu’il s’agit d’un scareware ?

Pour mieux se protéger des scarewares, il est important de connaitre le mode de procédure des cybercriminels. Nous pouvons dire qu’ils sont fortement doués pour tromper les utilisateurs. Grâce à l’ingénierie sociale, ils vont les manipuler en leur faisant peur. Voici des méthodes courantes qu’ils utilisent pour parvenir à leurs fins :

  • Au cours de votre connexion internet, vous vous verrez bombardé de fenêtres pops up, qui vont vous prévenir que votre ordinateur est menacé par des logiciels malveillants. Celles-ci se présenteront comme les antivirus adaptés pour contrer cette menace et vous inviteront à cliquer sur les fenêtres pour les obtenir. Ce simple clique suffira à faire entrer leur programme malveillant. Parfois, certains vous demandent même de désinstaller votre antivirus actuel pour le leur, qui serait meilleur.
  • Vous pouvez recevoir des e-mails alarmants vous adjoignant d’envoyer vos données personnelles. Et si vous ne le faites pas, le mail vous fait comprendre que vous risquez de gros problèmes.
  • Lorsque vous installez un logiciel sur votre ordinateur, vous recevez des messages vous informant qu’il y a des erreurs. Ceux-ci vont alors vous inviter à télécharger d’autres plugins, qui amélioreront le fonctionnement du logiciel téléchargé. Cependant, le plugin sera un faux : il s’agira en réalité d’un logiciel malveillant.

Les bons réflexes à adopter pour se protéger des scarewares

Il n’est pas toujours évident de se protéger des scarewares. En effet, les méthodes des pirates de l’informatique sont tellement subtiles qu’on n’a pas toujours le temps de réfléchir avant de tomber dans leur piège. Cependant, si on adopte les bons reflexes, il est possible de les éviter.

Installer un antivirus reconnu dans son PC

Tout d’abord, il faut avoir en tête que, si on a un bon antivirus installé sur notre ordinateur, c’est uniquement lui qui pourra nous prévenir des réels dangers. Puisqu’un scareware est un virus comme les autres, un bon antivirus pourra le détecter et le supprimer. Pour se protéger des scarewares, il faut donc bien choisir son antivirus.

L’utilisateur doit aussi veiller à ce que ce dernier soit régulièrement mis à jour. À la moindre demande de mise à jour, mieux vaut l’accepter. Vous n’aurez ainsi plus besoin des faux antivirus proposés par les cybercriminels.

Faire attention lorsqu’un antivirus exige un paiement

Parfois, le scareware sert aussi à soutirer de l’argent. Pour régler le sous-entendu problème, il vous demandera de transmettre vos informations bancaires pour que le contact puisse payer l’antivirus adapté. Dans ce cas-là, on se retrouve la victime d’un ransomware. Logiquement, vous avez acheté votre antivirus. Et les vrais n’attendent pas d’être payés pour résoudre quelconque problème de virus.

Choisir des mots de passes complexes

Même si le scareware ne va pas s’incruster en devinant vos mots de passe, il est toujours plus prudent d’en choisir des complexes. Se protéger des scarewares implique de ne laisser aucune opportunité aux cybercriminels pour accéder à nos données. Il peut arriver qu’on ait laissé entrer un logiciel malveillant par mégarde. Mais choisir des mots de passe différents pour chaque programme est une barrière de sécurité supplémentaire. Ainsi, dans chaque mot de passe, mélangez majuscules, minuscules, chiffres et symboles.

Activer le pare-feu de l’ordinateur

Il faut adopter le reflexe de toujours activer le pare-feu de l’ordinateur. En général, tous les ordinateurs en sont munis. Le pare-feu peut prévenir certaines menaces qui risqueraient de toucher vos données.

Un des meilleurs moyens pour prévenir le scareware : la messagerie sécurisée

Se protéger des scarewares n’est plus une option mais une obligation. En effet, selon un rapport établi par l’IC3 du FBI, le taux de cybercriminalité répertorié a doublé par rapport à 2019. C’est surtout les logiciels d’extorsion de données personnelles comme les scarewares qui sont les plus nombreux. Pour les entreprises et industries règlementées comme les banques, les compagnies aériennes, de transport, les assurances et les institutions publiques, il n’est plus possible d’utiliser des messageries publiques. En effet, ces entreprises ont des données sensibles et user du maximum de prudence est de mise. Nous proposons ainsi Pronto! une messagerie sécurisée, afin que les messages ne puissent être interceptés. Elle filtre aussi à la base les e-mails frauduleux qui peuvent infecter l’ordinateur avec des scarewares. N’hésitez pas à l’essayer via un compte démo.

Les différences entre crypto-malware vs ransomware

crypto-malware vs ransomware

Pour mieux vous situer dans une comparaison crypto-malware vs ransomware, il est nécessaire de comprendre le sens et la signification de ces programmes malveillants. Apparus très récemment sur internet, ces derniers causent de graves dégâts dans le quotidien des internautes. Les solutions standards de type antivirus ne sont plus aussi efficaces contre eux. Pour une protection optimisée, d’autres alternatives sont à suivre de près comme la messagerie sécurisée.

Qu’est-ce qu’un crypto-malware ?

Considéré comme l’une des dernières menaces en matière de cybercriminalité, le crypto-malware est de plus en plus craint par les usagers de Windows. Particulièrement fallacieux, il a une capacité à s’alimenter au cycle de processeur d’un ordinateur. Ainsi, il n’a pas besoin de logiciel pour rester actif et faire des ravages. Le crypto-malware, autrement appelé cryptojacking, minage malveillant ou cryptolocker, agit silencieusement ce qui lui permet de faire le bonheur des cybercriminels sur une longue durée.

Le cryptojacking a commencé à envahir les navigateurs web et autres appareils comme les PC, les smartphones et les serveurs en 2017. Son but était de fournir le maximum de profits aux hackers à partir du minage des cryptomonaies. En effet, ces acteurs malveillants creusent la puissance de calcul de cette forme de monnaie numérique pour vous soutirer de l’argent. Notez toutefois que le crypto-malware n’affecte pas tous les usagers de bitcoins et autres cryptomonnaies. Seulement, ceux qui utilisent Windows comme système d’exploitation restent vulnérables à son attaque. Poursuivons ensuite notre comparatif crypto-malware vs ransomware 

Qu’est-ce qu’un ransomware ?

La comparaison crypto-malware vs ransomware renvoie aux deux mots composant ransomware : malware et rançon. Le mot « malware » est l’abréviation de « malicious software », un programme malveillant associé à un logiciel dans le but d’accéder à un ordinateur sans que son propriétaire en soit conscient. Le ransomware est donc défini comme un programme silencieux malveillant ayant les mêmes principes que le malware, se déclinant sous forme de keyloggers, de spyware ou de virus.

Le ransomware est destiné à intercepter des informations sensibles sur la victime. Il se peut que son auteur bloque certains programmes ou vous refuse l’accès à votre ordinateur à moins que vous, la personne piratée, n’acceptiez de payer une rançon. Généralement, cette transaction se fait sous forme de bitcoins. Le refus d’obtempérer aura pour conséquences des problèmes d’accès à votre clavier, à votre PC laptop et peut même aboutir au cryptage de vos fichiers individuels. Seuls les auteurs du ransomware peuvent l’arrêter.

Crypto-malware vs ransomware : fonctionnement

Pour continuer dans cette optique de duel crypto-malware vs ransomware, il est nécessaire de comprendre leur fonctionnement. Le crypto-malware est, pour sa part, réputé pour sa capacité à s’installer dans un système d’exploitation à la manière d’un cheval de Troie. Ce sont souvent les systèmes dont la protection présente des failles qui sont victimes d’une telle attaque : des fenêtres intruses apparaissent à l’écran, vos fichiers se verrouillent,… Pour pouvoir reprendre le contrôle, vous aurez à payer le cybercriminel par cryptomonnaie.

De leur côté, les ransomwarse sont très complexes. En effet, ils connaissent plusieurs modes de fonctionnement et sont en constante évolution. Ainsi, il s’avère très difficile de repérer et même de réparer une infection dans un ordinateur en l’absence de solutions de sécurité efficaces. Certaines variantes imitent les fichiers Word ou PDF associés à une commande ou une macro et vous demandent l’exécution de quelques opérations supplémentaires. À la fin, ce sont vos fichiers stratégiques ou externes qui en pâtiront.

Crypto-malware et ransomware : comment se protéger ?

Cette comparaison entre crypto-malware vs ransomware doit aboutir à la compréhension des solutions de protection existantes. En cas d’attaque de crypto-malware, vous ne pourrez que bloquer JavaScript dans votre navigateur pour l’interrompre. Autrement, vous devrez installer des programmes spécialisés sur vos navigateurs, c’est-à-dire ajouter leurs extensions sur Opera, Firefox ou Chrome. Le cas échéant, votre ordinateur ralentira en raison de la présence indétectable d’un crypto-malware.

Une infection de ransomware, par ailleurs, est très difficile à traiter. Vous devrez nettoyer votre PC et restaurer vos données précédemment sauvegardées. Mais n’attendez pas de vous faire attaquer pour adopter de nouvelles habitudes comme le tri de vos emails. Dès à présent, pensez à ne surtout pas ouvrir les pièces jointes provenant d’expéditeurs louches. La mise à jour régulière de vos logiciels peut aussi vous être salutaire car le ransomware raffole des logiciels patchés. Enfin, la sauvegarde de vos données sensibles sur des médias externes isolés est à privilégier.

Pour finir cette comparaison entre crypto-malware vs ransomware, il convient de mentionner que l’option messagerie sécurisée est très efficace contre les crypto-malware et les ransomware. Produit par notre société américaine, mais disposant d’un siège en France, ce programme propose une sécurisation optimisée de votre messagerie. Grâce à un cloud privé pouvant regrouper vos données sensibles, vous disposerez d’un coffre fort inviolable pour éloigner toute menace de piraterie. De plus, vous ne craindrez rien en matière d’investigation pour la raison suivante : le programme est soumis à la législation européenne. Vous êtes une entreprise réglementée et souhaitez tester cette solution gratuitement ? Demandez votre compte démo maintenant.

Comment se protéger des crypto-malwares ?

se protéger des crypto-malwares

Valorisé à environ 20 000 dollars la pièce, le bitcoin a vu son attraction s’accroître en 2017. Bon nombre de gens se ruaient vers ce nouvel eldorado, les bien intentionnés comme les personnes malveillantes. La sécurité devient donc un enjeu de taille dans ce monde virtuel : d’elle dépend la réalisation de gains comme le succès (ou non) d’une mission de sécurisation de ses données privées. Dans cette lancée, découvrez tout ce qu’il convient de faire pour se protéger des crypto-malwares.

Crypto-malwares : comment ça marche ?

Avant de comprendre les manières de se protéger des crypto-malwares, il convient de signaler que le crypto-malware ou le cryptojacking est une forme d’arnaque. En d’autres termes, un acte illicite perpétré par des personnes mal intentionnées dans le but de vous soutirer de l’argent. Leur modus operandi se présente comme suit : ils introduisent secrètement un logiciel de cryptolocker dans votre PC pour miner secrètement votre compte cryptomonnaie. À partir de 2018, ce type de hacking avait le vent en poupe.

Une fois l’intrusion validée, à la moindre ouverture d’un email malveillant ou d’une publicité pop-up, le virus s’installe dans votre système d’exploitation. Comme un cheval de Troie, les crypto-malwares essayeront de verrouiller vos fichiers et tenteront d’en infecter d’autres en cas d’inaction. Le hacker se présentera comme le seul capable de stopper ce fléau. En général, ce dernier vous demandera de le payer par cryptomonnaie ou par argent liquide avant de tout remettre en ordre.

Quelles sont les variétés de crypto-malwares ?

Se protéger des crypto-malwares est possible à condition de connaître les différents types de virus de minage. Deux variantes se distinguent pour le moment : le minage de bitcoins sur votre navigateur et le minage de bictoins par adware. Le premier type de cryptojacking se fait par le biais des scripts du site web infecté et sur lequel vous tombez. L’autre est facilité par un logiciel publicitaire intégrant vos programmes ou se présentant comme des lignes de codes dans votre RAM. Vous comprenez donc où doit se situer le point de vigilance!

Aujourd’hui, le monde de l’informatique recense deux crypto-malwares très célèbres. Le premier, Coinhive, est un programme de publicité initialement légitime. Il s’alimentait des ressources du processeur d’un ordinateur à l’occasion d’une opération de minage de cryptomonnaie Monero. Malheureusement, des personnes malintentionnées s’en sont accaparé, au détriment de milliers de victimes. L’autre virus s’appelle RoughTed. Il avait recours aux publicités malveillantes pour obliger les ordinateurs à miner des cryptomonnaies. Le caractère fallacieux de ce programme est difficilement perceptible.

Comment reconnaître une infection par crypto-malwares ?

Pour pouvoir se protéger des crypto-malwares , sachez en reconnaître les différentes manifestations. Le premier indice est la lenteur inhabituelle de votre ordinateur jointe à un ventilateur très bruyant. En effet, lorsqu’un virus de type cryptolocker sévit dans votre PC, il en utilise abondamment les ressources pour miner les cryptomonnaies. Pour en avoir le cœur net, ouvrez le programme « Gestionnaire des tâches » et vérifiez la performance de votre ordinateur. Si vous détectez une performance à 80 ou 90% après la fermeture des programmes, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche.

La surchauffe d’un appareil constitue également un autre critère à prendre en compte dans le repérage d’une infection au crypto-malware. S’ajoutent à cela des problèmes d’accès à une partie de vos fichiers, le blocage de l’écran ou du gestionnaire des tâches lui-même. À l’issue d’une attaque de cryptojacking, votre machine peut connaître une paralysie totale. Par conséquent, vous ou vos collaborateurs n’arriverez plus à accéder aux données importantes de l’entreprise, car ces dernières auront fait l’objet d’un kidnapping virtuel.

Comment se protéger contre les crypto-malwares ?

Les victimes d’une attaque de crypto-malware ont tendance à payer instantanément la rançon demandée par les hackers. Ce qui n’est pourtant pas très rassurant. Car nul ne pourra garantir que l’auteur du virus se contentera d’un seul versement. Sachant que cette pratique lui est bénéfique, à court et moyen terme, il serait capable de vous en demander plus. Si se protéger des crypto-malwares est une nécessité avérée, faites-vous accompagner d’un vrai professionnel lors d’un dialogue avec ces malfrats.

Se protéger contre les crypto-malwares demande de la minutie. Ainsi, vous êtes invité à être très méthodique à l’issue d’une attaque virale de type minage par cryptomonnaie. Plusieurs alternatives s’offrent à vous, comme l’utilisation d’un logiciel adéquat de type crypto shérif ou le recours aux services d’un analyste de ransomware. Les directions les plus prudentes n’hésitent pas à faire appel à des spécialistes de la gestion des données sensibles pour mettre leur trésor numérique en lieu sûr.

Et en parlant de cloud privé, sachez que nous sommes spécialisés dans ce domaine et nous mettons à votre disposition nos offres. Couplées à une application de messagerie sécurisée, celles-ci permettront à toute entreprise avec des données sensibles de se protéger des crypto-malwares efficacement. Notre atout c’est de travailler depuis des années avec de grandes entreprises réglementées et de respecter les législations française et européenne en matière de sécurité des données numériques. Si vous souhaitez vous protéger des crypto-malwares et de tout autre intrusion possible par e-mail, contactez-nous : vous pourrez tester notre offre gratuitement par le biais d’un compte de démonstration.

Que faire en cas d’attaque de crypto-malware ?

Comment faire face à une attaque de crypto-malware? C’est une des questions que les entreprises, toutes tailles confondues, se posent désormais souvent et doivent se poser. Car en l’espace de 2 ans, le nombre de victimes d’une extorsion et du verrouillage de données en échange d’une rançon a presque quadruplé en France. En 2019, l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (A.N.S.S.I.) avait enregistré 54 signalements d’intrusion contre 192 en 2020; le portail du gouvernement surveillant la cyber-malveillance révélait 159 collectivités victimes en 2020 contre 103 l’année précédente, et 837 entreprises contre 667 en 2019.

Ces chiffres stagnent début 2021 mais font état d’une réalité inquiétante : les cyber-criminels ciblent désormais les entreprises plus que les particuliers. Que faire donc si l’entreprise est victime d’une attaque de crypto-malware? Rassurez-vous, il existe des outils. Et parmi eux se trouve le choix d’un compte de messagerie sécurisée.

Comment se manifeste une attaque de crypto-malware?

Le principe d’une attaque de crypto-malware, comme l’indique le mot composé, c’est le cryptage par l’intermédiaire d’un programme malveillant, le malware. Ce virus se base sur la même méthode de calcul que les crypto-monnaies pour réussir à brouiller des fichiers contenant des données sensibles. Lorsqu’un utilisateur souhaite accéder à un document excel par exemple, celui-ci ne peut s’ouvrir et le nom du document a changé. En général, si un fichier est infesté dans un dossier, tous les autres fichiers présents dans ce même dossier le sont aussi avec lui. Les fichiers sont cryptés, ou chiffrés. Souvent, une rançon est demandée en échange de la clé qui permettra de déchiffrer les fichiers bloqués. Mais ce n’est pas sûr que le cyber-criminel débloque les fichiers une fois la rançon versée.

L’intrusion d’un crypto-malware dans le système d’exploitation d’une entreprise est possible du fait de plusieurs actions qui paraissent anodines. Soit un employé a ouvert la pièce jointe contenue dans un mail, compromettant ainsi sa boite aux lettres. Soit le fait de cliquer sur des fenêtres pop-up a permis au malware de pénétrer également le système. Résultats : des fichiers se retrouvent verrouillés voire kidnappés, des écrans sont figés ou encore l’accès au gestionnaire des tâches et à nombreuses autres fonctionnalités est bloqué. Une attaque de crypto-malware est donc paralysant, en particulier parce que les fichiers pris en otage comportent très souvent des données importantes et sensibles pour les entreprises.

Comment faire face à une attaque de crypto-malware?

Si vous êtes victime d’une attaque de crypto-malware, n’ayez pas pour premier réflexe de payer la rançon demandée : en effet, cela encouragerait les créateurs de ces programmes malveillants à poursuivre leurs méfaits. De plus, il n’est pas assuré que vous récupérerez vos données une fois la rançon versée ! Mais si vous tenez vraiment à payer, faites-vous accompagner par des professionnels pour contacter les pirates et surtout éviter toute aggravation de la situation. Sinon, si vous voulez essayer de contre-attaquer, alors il va falloir que vous y mettiez du temps, voire de l’argent.

Tout d’abord, identifiez le membre du personnel qui a été victime de l’attaque du crypto-verrouilleur, c’est-à-dire l’auteur du ou des fichiers infectés. Déconnectez-le du réseau et changez tous ses mots de passe. Ensuite, vérifiez tous les fichiers auxquels il avait accès pour détecter s’ils sont, eux aussi, cryptés. Si vous aviez effectué une sauvegarde antérieure de vos documents, alors restaurez-les par ce biais. Si ce n’est pas le cas, il faudra tenter de trouver la clé de déchiffrement. Cela peut se faire via un outil en ligne tel que crypto sheriff ; ou vous pouvez contacter un professionnel du déchiffrement et lui demander d’analyser le poste de travail attaqué pour essayer de trouver la solution. Appelé analyste de ransomware, il pourra avec un peu de chances trouver la clé de décryptage dans un des documents présents sur l’ordinateur infecté.

Pour finir, si rien ne fonctionne, vous pouvez contacter une entreprise spécialisée dans la réponse aux incidents et violations comme Oppidum ou Cyberscout. Toujours est-il que la sécurité des données numériques n’est pas à prendre à la légère.

Comment se protéger d’une attaque de crypto-malware?

Se prémunir contre une attaque de crypto-malware en tant qu’organisme gérant des données sensibles, est absolument primordial. Et pour cela, plusieurs habitudes doivent être adoptées.

Tout d’abord, les données sensibles ne doivent pas être stockées à un seul endroit mais vous devez effectuer des sauvegardes régulières sur un autre support. Attention, ce support ne doit servir que pour les sauvegardes : il ne doit pas être un serveur constamment accessible. Ensuite, il est essentiel de mettre ses systèmes et applications à jour de leur protection : le mieux est d’automatiser cette tâche pour ne pas oublier et éviter ainsi toute faille.

Enfin, voici votre dernière ligne de défense : votre système de messagerie. Le meilleur moyen de vous protéger est d’utiliser une messagerie sécurisée. La communication unifiée permet à votre réseau d’entreprise de passer par un cloud privé et une application sécurisée. Même s’il est indispensable d’enseigner au personnel le comportement sécuritaire à adopter, l’application de messagerie sécurisée protégera également vos flux grâce à des analyses antivirus régulières. Vous pouvez tester gratuitement cette application grâce au compte démo et ainsi choisir un outil efficace pour faire face à toute attaque de crypto-malware.

Qu’est-ce qu’un crypto-malware ? Tout savoir sur le crypto-malware.

Avec l’émergence de la cryptomonnaie, les pirates en ont profité pour créer un nouveau virus appelé crypto-malware. La cybercriminalité ne cesse de chercher des moyens de plus en plus sophistiqués pour infiltrer votre système. Elle le fait de la manière la plus discrète possible afin que les menaces soient plus difficiles à détecter. Quel est alors ce dangereux virus appelé crypto-malware capable d’infecter votre système d’exploitation ? Comment fonctionne-t-il et quels dégâts peut-il créer ?

Qu’est-ce que le crypto-malware ?

Le crypto-malware est l’un des derniers moyens de cybercriminalité découverts à ce jour. Il est aussi appelé cryptolocker ou encore cryptojacking. Par rapport aux autres types de menace, il est particulièrement fallacieux car il n’a pas besoin de logiciel pour s’alimenter. Il ne nécessite que le cycle de processeur pour réussir ce qu’il a à accomplir. Il est classé parmi les « menaces silencieuses » car plus il reste longtemps invisible, plus les cybercriminels pourront l’utiliser. Puisqu’il fait des ravages assez profitables, on ne pourra pas dire qu’il va disparaitre rapidement.

Lors d’une enquête menée par Lastline à Black Hat en 2018 auprès de 235 professionnels de la sécurité informatique, 56% jugent que le crypto-malware demeurera le premier vecteur des menaces en 2019. Les cybercriminels creusent la puissance de calcul des cryptomonnaies pour soutirer de l’argent aux utilisateurs de Windows. Ce dernier est à préciser que ce genre de malware ne va pas toucher ceux qui utilisent bitcoin ou autres cryptomonnaies mais tous ceux qui utilisent Windows comme système d’exploitation.

Comment fonctionne le crypto-malware dans votre ordinateur ?

Comme tout type de virus, le crypto-malware va s’installer dans un système d’exploitation dont la protection présente quelques failles. Cela peut arriver à cause de petites inattentions comme le fait d’oublier de mettre à jour son antivirus, alors qu’on a ouvert par accident un mail malveillant ou bien des publicités pop-up. Il est impossible de maîtriser l’apparition de toutes les fenêtres intruses sur son ordinateur, en particulier lorsqu’on est connecté en permanence. Des fois, ces pop-ups apparaissent comme des menaces dangereuses et exigent de la victime qu’elle paie afin de réparer les dégâts.

Le crypto-malware s’infiltre aussi sur le principe du cheval de Troie qui tente de verrouiller les fichiers, et l’utilisateur doit ensuite payer pour les retrouver. Le paiement se fera soit par cryptomonnaie, soit par argent liquide. Les cybercriminels vont même vous dire qu’ils sont capables d’infecter d’autres fichiers si vous ne les payez pas à temps. Puisqu’il nous est difficile de savoir comment ils pourront y arriver, plusieurs acceptent ce paiement pour éviter de perdre leurs données. Il est quasiment impossible de tracer les transactions en cryptomonnaie, ce qui rend la tâche facile et sans conséquence pour eux. D’autre part, le crypto-malware peut aussi dégrader la performance de votre ordinateur.

Des notions importantes à définir dans le domaine du crypto-malware

Plusieurs termes entrent en jeu lorsqu’il s’agit de crypto-malware. La plupart contiennent le mot « crypto » dans leur nom. Voici une liste de ces différents vocabulaires:

  • Les cryptomonnaies : Comme il a été dit que les cybercriminels utilisent les cryptomonnaies pour effectuer leur travail, il est important de bien comprendre leur fonctionnement. Le crypto-malware utilise le cryptominage, ou le calcul des cryptomonnaies. Il s’agit premièrement de l’argent basé sur un algorithme cryptographique. Vous avez peut-être déjà entendu parler des bitcoin? Cependant, il est plus difficile de faire un cryptominage à partir de bitcoin vu l’envergure de la puissance de calcul. Mais la cybercriminalité préfère utiliser les cryptomonnaies comme Monero car moins puissantes. 
  • Cryptominage : à la base, il sert à créer une unité de cryptomonnaie utilisée à des fins légitimes. Cependant, les cybercriminels ont trouvé le moyen de les rendre malveillanets en infiltrant les ordinateurs des utilisateurs pour faire ce cryptominage. Ils y parviennent sans que la personne concernée ne le sache.
  • Coinhive et RoughTed : ces deux malwares figurent parmi les crypto-malware les plus connus. Coinhive va demander à votre ordinateur de faire un cryptominage de Monero, en échange de quoi, il cessera de vous envoyer des publicités. RoughTed utilise des publicités en apparence légitimes, pour répandre le cryptojacking dans l’ordinateur et infecter les fichiers.

Une messagerie sécurisée pour être à l’abri des crypto-malwares

Afin d’aider les entreprises, institutions et industries réglementées, nous proposons une solution pour éviter le crypto-malware. Nous mettons à votre disposition une application de messagerie sécurisée avec une communication unifiée et un cloud privé aux établissements tels que les banques, les compagnies aériennes et de transport, les assurances et les institutions publiques. Ces derniers possèdent des données sensibles et n’ont pas légalement le droit d’utiliser les messageries publiques comme Gmail, Outlook ou encore WhatsApp. En effet, ces logiciels présentent des risques pour eux. Un des points forts de notre messagerie sécurisée est sa soumission à la législation française et européenne; ce qui ne permet pas au droit d’investigation comme aux Etats-Unis. Et surtout que les pirates ne pourront pas se glisser dans ce type de messagerie grâce au chiffrement bout en bout.

Comment supprimer un scareware et protéger ses données sensibles ?

Un scareware, également appelé faux antivirus, est un logiciel malveillant. Il est nécessaire de savoir supprimer un scareware pour éviter qu’il n’arrive à infecter votre PC. En effet, ce type de programme va utiliser l’ingénierie sociale de votre ordinateur pour causer un choc, qui va vous conduire à penser à l’existence d’une menace. Ces chocs peuvent prendre la forme de bombardements inquiétants de fenêtres pop up. Vous recevrez alors des propositions pour vous protéger de la menace, des invitations à télécharger des logiciels. Mais ceux-ci seront en réalité des indésirables ! Alors comment détecter puis supprimer un scareware si votre ordinateur en est déjà infecté ?

Les avertissements de menaces sont-ils vrais ?

Pour que l’utilisateur télécharge les logiciels malveillants qui sont présentés sous forme d’antivirus, des fenêtres de pops up sont envoyés. Ces pops up vont vous avertir de la présence de virus. Ces menaces sont-elles réelles ? En réalité, ce qu’il ne faut pas faire c’est précisément de télécharger les anti-virus proposés. Par contre, il se peut que l’ordinateur soit effectivement infecté. Il ne faut donc pas ignorer ces avertissements. Le virus n’est pas celui qu’elles vous signalent mais il est toujours mieux de vérifier afin de trouver la meilleure solution à adopter.

Faire attention aux logiciels qui demandent de l’argent

Il est important de noter que les scarewares réclament vos informations bancaires. Le motif qu’ils invoquent est qu’ils vont vous fournir un programme antivirus homologué qui supprimera le virus « détecté ». Ce qui est tellement erroné. Il faut supprimer un scareware sans n’avoir rien à acheter. Car si vous le faites :

  • Les pirates vous permettront d’accéder de nouveau à votre système temporairement, mais reviendront en vous demandant plus de rançon.
  • Vous leur offrez les informations pour accéder librement à toutes vos coordonnées bancaires. Ils pourront également usurper votre identité.

Résultat : cela va conduire à la présence d’un autre type de virus appelé ransomware.

Mettre en place l’antivirus adapté

Sans que vous ne vous en rendiez compte, il se peut que le scareware ait déjà supprimé ou désactivé votre antivirus. Or, pour pouvoir supprimer un scareware il est nécessaire de mettre à jour l’antivirus, ou de le réinstaller. Vous pouvez par exemple vous procurer Microsoft Security Essentials pour une sécurité optimale. Pour les PC disposant de Windows 10, il suffit d’activer et de mettre à jour Windows Defender pour qu’il fasse son travail. Et si vous n’en n’avez pas, surtout choisissez un bon antivirus.

Comment supprimer un scareware ?

Passer d’abord en mode sans échec

  • Redémarrez l’ordinateur en mode sans échec. Pour ce faire, maintenez enfoncée la touche Maj (ou Shift), puis sélectionner « redémarrer » dans la commande marche/arrêt.
  • Lorsque votre ordinateur va vous présenter les divers choix possibles, sélectionnez l’option « résoudre les problèmes »
  • Cliquez ensuite sur « options avancées »
  • Sélectionnez « options de démarrage » puis cliquez sur redémarrer.
  • Enfin, pour pouvoir connecter le PC à internet, appuyez sur F5.

Supprimer ensuite les fichiers temporaires

Pensez ensuite à supprimer les fichiers temporaires grâce à l’outil « nettoyage du disque ». Pour ce faire, cocher l’option « fichiers temporaires » dans la liste des fichiers à supprimer.

Procéder au scan

Grâce à votre antivirus, vous allez maintenant supprimer un scareware. Le scanner peut agir en temps réel ou manuellement. C’est notamment le cas du Scanner sécurité Microsoft qui est intégré à votre ordinateur. Le mieux est d’avoir les deux possibilités. Procédez d’abord à l’analyse par celui qui se fait à la demande puis celui en temps réel. Si le problème persiste, sauvegardez vos données et procédez à la réinstallation de votre système.

Utiliser des patchs

Une fois que votre système aura pu être désinfecté, il faudra s’assurer que votre système d’exploitation soit mis à jour. En effet, les lacunes liées aux systèmes d’exploitation et aux autres applications vont donner au scareware la possibilité d’infiltrer votre ordinateur. Ainsi, les mises à jour, composées de patchs, vont permettre de pallier à ces différentes lacunes. Les mises à jour régulières permettront de supprimer un scareware.

La meilleure protection est celle en amont

Afin de prévenir leur arrivée et de mieux les identifier pour éviter d’avoir à supprimer un scareware, le mieux est toujours d’adopter les bons réflexes. Pour ce faire, il faut utiliser des mots de passe complexes. Pour chaque programme il faut un mot de passe différent, surtout pour les messageries. Ne cliquez jamais sur l’option « se souvenir du mot de passe ». Par ailleurs, le pare-feu de l’ordinateur doit toujours être activé.

Utiliser une messagerie sécurisée

En 2019, près de 2milliards d’enregistrements de piratage ont été publiés. La messagerie sécurisée est alors devenue une option indispensable afin d’éviter les menaces. Nous en proposons aux entreprises qui traitent des données sensibles comme les banques, les compagnies aériennes, les assurances ou les institutions publiques. Par l’utilisation du chiffrement de bout en bout, les discussions sont brouillées et les messages ne peuvent ainsi être décodés que par l’expéditeur et le destinataire.

Qu’est-ce qu’un scareware ? Définition du scareware

La place qu’occupe la manifestation de différents types de cybercriminalité par le biais de logiciels malveillants comme les malware, scareware et le spyware, devient de plus en plus importante. Plusieurs incidents, d’envergure internationale, ont fait la une des médias en ce premier trimestre 2021. Des données sensibles de Sony Picture ont été divulguées. Des données numériques de plusieurs multinationales comme Home Depot, eBay, JP Morgan, Target ou Ashley Madison ont été volées. TV5 Monde a aussi été victime d’une attaque informatique. Il est primordial de savoir ce qu’il en est de tous ces logiciels et programmes malveillants afin de mieux les prévenir et se protéger de toutes formes de piratage. C’est pourquoi aujourd’hui, nous allons parler du scareware.

Définition détaillée du scareware

Le mot scareware vient de l’anglais « scare » qui signifie effrayer. Un scareware est donc un programme malveillant qui va inciter les utilisateurs à visiter des sites Web qui sont eux aussi infestés d’autres produits malveillants. On le connait également sous le nom de logiciel de tromperie, logiciel de numérisation malveillant ou encore logiciel frauduleux. Grâce à l’ingénierie sociale, il va vous manipuler en créant un choc qui fait peur et qui va vous faire penser à l’apparition d’une menace. Des fenêtres pops up vont alors apparaitre pour vous avertir et ces avertissements vont apparaitre comme étant légitimes. En effet, ils vont dire qu’ils viennent d’éditeurs de logiciels antivirus et que les fichiers de votre ordinateur ont été infectés. Ils proposeront alors eux-mêmes des solutions afin que vous puissiez résoudre ces problèmes. Les avertissements sont si intelligemment réalisés que les utilisateurs, craignant un danger imminent, iront même jusqu’à acheter rapidement un logiciel qui prétendra résoudre le soi-disant problème. En déboursant de l’argent, l’utilisateur va en réalité ouvrir les portes à un autre virus appelé ransomware.

Les scarewares, conçus à des fins précises

La peur que le scareware va faire ressentir à l’utilisateur va le pousser à chercher des solutions. Profitant de cela, il va aussi en proposer. Lesdites solutions vont sembler alléchantes et particulièrement efficaces au vu de la situation. L’internaute va alors cliquer sur la proposition qui va le conduire sur un site où se trouvent en réalité des logiciels malveillants à télécharger. Ces logiciels peuvent être des virus qui vont infester votre ordinateur et qui vont le pirater. Vos données peuvent alors être volées, et les pirates pourront les utiliser à des fins frauduleuses. Puisque les fenêtres présenteront le problème comme très grave, elles vont également vous faire comprendre la nécessité d’opter pour des solutions payantes. Si vous donnez alors vos informations bancaires pour acheter le programme proposé, les pirates pourront les utiliser pour usurper votre identité et, de surcroît, vous voler de l’argent à leur bon vouloir. Ainsi, les créateurs de scareware poursuivent deux buts principaux :

  • Voler des données sensibles afin de les divulguer et de les utiliser comme objet de chantage
  • Voler de l’argent grâce aux informations bancaires

Comment différencier un scareware d’un vrai antivirus ?

Même si certains pop-ups de scareware sont tout de suite douteux de par leurs présentations, la majorité d’entre eux bénéficie d’un design sophistiqué. En effet, ils imitent de manière parfaite l’aspect d’un antivirus authentique. Parfois, ils affichent même des adresses e-mail ou des numéros de téléphone que vous pouvez appeler pour obtenir des conseils. Tout cela est néanmoins un leurre. Les logiciels authentiques d’antivirus ne provoquent pas d’atmosphère inquiétante ou angoissante. Si le virus existe, le logiciel intégré à votre ordinateur ne fera pas que vous avertir : il le supprimera tout de suite. Il est vrai que parfois, certains logiciels proposent des mises à jour payantes, mais ils n’exigent pas de paiement avant de résoudre un problème. Ils vont le résoudre sur le champ. Enfin, un scareware ne cessera de vous envoyer des messages tant que vous ne payerez pas.

Les moyens pour prévenir leur apparition

Comme tous les logiciels malveillants, le meilleur moyen de se protéger contre un scareware est d’avoir un bon antivirus. Plusieurs ont déjà fait leur preuve et s’installent facilement sur un ordinateur. Vous devez cependant le mettre à jour régulièrement pour assurer son efficacité. Cependant, les entreprises qui disposent de données sensibles ne peuvent fonctionner sans l’utilisation d’une messagerie sécurisée.

La messagerie sécurisée, une alternative indispensable

Grâce à des logiciels malveillants comme les scarewares, le gouvernement, des pirates de l’informatique ou même des fournisseurs d’accès internet peuvent intercepter vos messages. Par le chiffrement bout en bout de la messagerie sécurisée, les discussions seront brouillées et seuls l’expéditeur et le destinataire pourront les décoder. Nous offrons une application de communication unifiée et un cloud privé aux entreprises intéressées. Cette solution est la meilleure pour les sociétés règlementées comme les banques, les compagnies aériennes, de transport, les assurances et les institutions publiques. En effet, comme elles gèrent des données sensibles, ces entreprises n’ont légalement pas le droit d’utiliser les messageries publiques. Ces dernières peuvent effectivement être à risque. De plus, étant soumis à la législation française, vous ne ferez jamais l’objet d’investigations comme aux Etats-Unis.

Comment se protéger des ransomwares ?

se protéger des ransomwares

Les ransomwares sont aujourd’hui parmi les plus grandes menaces qui pèsent sur les entreprises. Mais les internautes sont également exposés à ce fléau. D’autant plus qu’avec l’apparition du fameux cryptolocker lancé en 2013, nous sommes tous désormais face à l’avènement d’une nouvelle ère de variantes de ransomwares. Plus puissantes et plus dévastatrices, ces variantes sont aujourd’hui en mesure de bloquer l’intégralité des systèmes d’exploitation des PC. La question ainsi se pose : Comment se protéger des ransomwares ? Focus.

Tour d’horizon des ransomwares

Les ransomwares sont des malwares de rançonnage. Nombreux sont ceux qui pensent à tort et à travers qu’il s’agit d’un virus, ce qui est incontestablement faux. Un ransomware, quel que soit son type, n’est ni en mesure de se dupliquer, ni de se propager de lui-même. Il n’a pas été conçu pour détruire les fichiers présents dans un PC, mais de les bloquer et d’empêcher les utilisateurs d’y accéder.

L’objectif étant de soutirer de l’argent à la victime en échange du déblocage du système infecté. Ainsi, une fois la rançon récupérée, le cybercriminel indiquera à l’utilisateur la clé de cryptage qui va lui permettre d’accéder à nouveau à tous ses fichiers.

Il est important de souligner que l’infection d’un ransomware se fait par le biais du téléchargement d’un logiciel malveillant. Ce dernier est souvent dissimulé dans une pièce jointe par mail. Et une fois copié dans l’ordinateur de l’utilisateur, il va appliquer un blocage de l’ensemble du système.

Les techniques pour prévenir les ransomwares

Il est essentiel de noter qu’il existe une multitude de variantes de ransomwares pour ne citer que les bloqueurs, les doxwares, les cryptomalwares ou encore les scarewares. Le niveau de menace de chacun d’entre eux va de l’orange au rouge, ce qui signifie qu’ils sont tous susceptibles de bloquer vos fichiers. Alors, pour éviter de tomber dans le piège des ransomwares, quelques techniques s’imposent :

1. Savoir sauvegarder ses fichiers

Il existe une multitude de raisons, autres que les ransomwares, qui expliquent pourquoi certains de vos fichiers disparaissent. La plupart du temps, il s’agit d’une fausse manipulation ou d’une panne. Voilà pourquoi il est indispensable de toujours veiller à faire une copie de vos fichiers personnels et documents importants à deux endroits différents. Dans l’idéal, la sauvegarde devra se faire sur un support externe comme une clé USB, un cloud en ligne ou un disque dur externe. 

2. Ne jamais activer les macros dans les pièces jointes

S’il y a une règle fondamentale à retenir, c’est bien celle-ci. Sachez que Microsoft a délibérément programmé la désactivation de l’auto-exécution de macros par défaut. Tout cela par mesure de sécurité. Ce qui explique pourquoi la majorité des ransomwares vous propose et vous persuade d’activer les macros. Mais ne vous laissez pas influencer par cette idée, autrement, vous allez risquer d’en payer fortement le prix. 

3. Mettre à jour régulièrement le système et les logiciels de l’ordinateur

Tous les ransomwares se diffusent via des failles de logiciels ainsi que du système d’exploitation du PC infecté. D’ailleurs, c’est grâce à cela que les pirates ont pu mener la cyberattaque Wannacrypt, il y a quelques années. Alors, si vous tenez à assurer la protection de vos données et fichiers sensibles, prenez soin de mettre à jour périodiquement vos systèmes : Windows, Mac, Android, Linux ou IOS. Il est également impératif de toujours veiller à utiliser la dernière version du logiciel que vous utilisez fréquemment. 

4. Etre prudent avec les pièces jointes non sollicitées

Les échanges de fichiers par pièce jointe sont monnaies courantes dans le domaine professionnel. Mais il s’agit également d’un moyen le plus fréquemment utilisé par les pirates pour infecter le PC de leur victime par un logiciel malveillant. Alors, si vous avez des doutes concernant la provenance d’un fichier attaché qui vous a été transmis, ne l’ouvrez pas. Demandez également une confirmation à l’expéditeur pour être sûr que le fichier est bel et bien légitime. 

5. Installer des visionneuses Microsoft

Vous l’ignorez peut-être mais une application de visualisation peut vous éviter le pire. Elle vous permettra en effet d’avoir un aperçu des documents qui vous sont envoyés sans que vous n’ayez besoin de les ouvrir. 

6. Installer une application de messagerie sécurisée pour se protéger des ransomwares

En installant un programme de messagerie sécurisée, vous allez également pouvoir vous protéger contre les menaces de ransomwares. CommuniGate, notre entreprise américaine implantée en France, est en mesure de vous proposer une application unifiée ainsi qu’un cloud privé. CommuniGate est également soumise à la législation européenne.

Comment faire en cas d’infection ?

Si votre PC a été infecté par un ransomware, même si vous avez les moyens de payer la rançon, ne le faites pas. Rien ne pourra vous garantir que le ou les pirates vont vraiment vous fournir la clé de cryptage qui vous permettra d’accéder à nouveau à l’ensemble de vos fichiers. Le mieux est de débrancher tous les disques externes liés à votre ordinateur. Ensuite, éteignez votre PC puis utilisez un CD bootable de sécurité pour désinfecter votre machine. 

Encore mieux, ne prenez pas de risque et utilisez notre messagerie sécurisé Pronto!

Piratage de compte : comment agir contre cette menace ?

Dans le même registre que le vol, le piratage de compte consiste en la prise de contrôle d’un compte de messagerie sans l’accord de son propriétaire. Les individus qui pratiquent ce genre de vols sont qualifiés de malveillants. Ces derniers peuvent accéder à la messagerie d’une entreprise de plusieurs façons possibles. C’est pourquoi les dirigeants de sociétés se doivent de redoubler de prudence en sécurisant routeurs et autres accès à internet. Car l’utilisation d’un réseau wifi ou d’un ordinateur public peut s’avérer très dangereuse pour les institutions des industries règlementées. Pour prévoir la menace du piratage et protéger votre messagerie, opter pour un mot de passe compliqué ou encore utiliser la messagerie sécurisée Pronto! Ce sont des astuces pratiques et des solutions efficaces que vous devez adopter.

Comment prévoir le piratage de compte ?

Afin d’éviter le piratage de compte, l’utilisation de mots de passe complexes est une première technique de base et accessible à tous. Avec un mot de passe difficile à crypter, les attaquants pourront difficilement dérober des informations personnelles et professionnelles. Les identifiants compliqués évitent l’usurpation d’identité, les transactions frauduleuses ou encore la revente de données appartenant à une industrie règlementée. Par ailleurs, pour ce qui est de l’augmentation de la sécurité, il n’y a rien de mieux que la double authentification. En tant que dirigeant de société, vous ne devez jamais oublier les mises à jour de sécurité. Il est d’ailleurs recommandé de se servir d’un anti-virus à jour ainsi que d’un pare-feu activé.

Si vous souhaitez appliquer des mesures préventives pour le piratage de compte :

  • Évitez de communiquer des renseignements sensibles par messagerie. 
  • N’ouvrez jamais les courriels, pièces jointes ou liens provenant d’un expéditeur inconnu. 
  • Méfiez-vous des sites illicites non précédé de https://. 
  • Et prenez l’habitude de vérifier les informations liées à votre dernière connexion. On peut citer l’adresse du site qui s’affiche, la date et l’heure de la connexion à votre compte par exemple. 
  • Contrôlez systématiquement les connexions anormales. 
  • Et inutile de vous préciser qu’il est plus sécurisé de toujours vous déconnecter après chaque utilisation de votre messagerie.

Comment protéger votre messagerie ?

Le blog Varonis citait 56 statistiques sur les violations de données pour préparer 2020. En voici quelques unes :

  • Une attaque en ligne ou un piratage de compte a lieu toutes les 39 secondes selon l’étude de l’université du Maryland. 
  • Le phishing ou les e-mails frauduleux envoyés par les logiciels malveillants a concerné 62% des entreprises en 2018. 
  • 53 % des sociétés possèdent plus de 1000 dossiers sensibles accessibles à tous leurs employés d’après Varonis. 
  • 93 % des malwares proviennent d’e-mails selon Verizon.

En optant pour la messagerie sécurisée Pronto!, découvrez une solution efficace pour éviter le piratage de compte. Il s’agit d’une application de messagerie vous permettant de jouir d’une communication unifiée. Le tout s’effectue au sein d’un cloud privé pour les entreprises des industries règlementées. Cette solution convient parfaitement aux banques, compagnies aériennes, de transport ou d’assurance, ou encore aux institutions publiques.

C’est également l’alternative idéale pour la messagerie d’un établissement de l’éducation ou de la santé. Avec ce type de messagerie, le gouvernement ou les militaires possédant des données sensibles seront plus sereins. 

Cette proposition évite aux entreprises d’avoir à se servir des comptes de messagerie en ligne comme Gmail, Outlook ou WhatsApp. Elle est soumise à la législation française et européenne : c’est son point fort. De plus, elle ne permet pas les investigations des « Patriot act » et « Cloud act » comme aux États-Unis.

Comment procéder face à un piratage de compte ?

Si vous êtes victime de piratage de compte, signalez le fait au service compétent et procédez à la demande de réinitialisation de mot de passe. C’est la meilleure solution lorsque vous n’avez plus accès à votre compte. 

Dans le cas contraire, vérifiez bien le numéro de téléphone et l’adresse e-mail de récupération à utiliser. La modification de votre mot de passe doit s’effectuer dans les plus brefs délais. N’oubliez surtout pas de prévenir chacun de vos contacts afin qu’ils ne deviennent pas des victimes à leur tour.

Contrôlez les éventuelles publications ou commandes émises au cours du piratage. Scannez l’ensemble de votre système pour enquêter sur la source de l’infection. Prévenez les entités concernées telles que votre banque au cas où vos coordonnées bancaires étaient disponibles dessus. Et ayez le réflexe de porter plainte: les commissariats de police, la brigade de gendarmerie et le procureur de la République du tribunal judiciaire pourront la recueillir.

Pour vous encourager à prendre votre sécurité au sérieux, voici quelques chiffres dévoilés par le site internet www.silicon.fr concernent le piratage de compte et la cybersécurité.

  • Selon le Breach level index de Gemalto, 65 vols de données se déroulent en une seconde.
  • D’après IBM, le taux de succès d’un ransomware atteint les 41 % 
  • Yahoo a avoué qu’il fallait 201 jours pour découvrir une cyberattaque. 
  • Les 3 milliards d’utilisateurs de messagerie doivent se méfier (c’est l’estimation en 2019 d’après le rapport Radicati).

Ne prenez plus de risques et contactez-nous pour vous accompagner dans la sécurisation de vos données et comptes de messagerie. Et profitez du compte démo pour vous assurer gratuitement cela.