Attention aux fuites de données !

Rien n’est plus important que la sécurité des données utilisateurs au même titre que celles de la société. Afin de protéger ces données sensibles et confidentielles, des entreprises ont mis au point des logiciels permettant de les garder et de les transmettre de manière sécurisée. Grâce à ces applications comme à leur messagerie sécurisée, vous n’aurez plus besoin de passer par des services proposés et utilisés par le grand public. De surcroît, vous réduisez les risques de fuites de données au sein de votre société.

L’importance de la protection des données

En tant qu’entreprise, la protection de vos données ainsi que celles de vos clients et de vos associés doit faire partie de vos plus grandes préoccupations. De plus, cette exigence est désormais consignée dans les nouvelles réglementations en vigueur. Dans le cas où votre entreprise ne pourrait pas assurer la protection de ces données, vous risqueriez de faire face à des fuites de données en plus d’obtenir une amende. Les données ont une grande importance dans les différents processus métiers ainsi que dans les modèles d’entreprise. En raison de l’importance que ces données revêt pour les différentes parties, les consommateurs, la presse, les boîtes, mais également le grand public ont pris conscience qu’il était plus que crucial de les protéger des personnes mal intentionnées.

En effet, s’il y a des fuites de données et que celles-ci se retrouvent dans de mauvaises mains, cela pourrait impacter négativement le quotidien des personnes concernées, outre le fait que cela pourrait nuire à la réputation de l’enseigne. Il s’agit ici d’une atteinte à la vie privée de tout un chacun. Afin d’éviter les risques de fuites de données, toutes les sociétés se doivent de se renseigner sur les politiques de sécurité juridique en accord avec le traitement des données, mais également concernant le bon traitement de ces informations à caractère personnel. Il faudra bien évidemment passer par des outils qui permettront d’assurer cette sécurisation des données.

L’impact que peuvent avoir les fuites de données sur l’entreprise

Des fuites de données ne sont jamais de bonnes choses, ni pour les entreprises, ni pour les clients. Si jamais cela se produisait, vous pourriez vous retrouver face à de lourds dommages, principalement :

  • Une mauvaise réputation de l’entreprise, impactant la confiance de vos clients et prospects,
  • Des coûts financiers importants. 

Un impact négatif sur la réputation de l’entreprise

Dans un premier temps, si vous subissez des fuites de données, votre réputation en prendra un coup. La réputation d’une entreprise est plus qu’importante dans sa stratégie marketing. Après un tel événement, il sera difficile de convaincre de nouveaux clients et, par la même occasion, de retenir ceux qui sont encore là. Car pour les consommateurs, si cela a pu se produire une fois, rien ne peut garantir que cela ne se reproduira pas. Sachez toutefois, qu’il est possible d’éviter cet incident et de remédier à ce manque de vigilance.

Des coûts financiers importants

Dans un second temps, des fuites de données pourraient également engendrer des dépenses financières supplémentaires à votre entreprise. Prenons par exemple le cas de British Airways : à cause du manque de vigilance dont la société a fait preuve, toutes les informations confidentielles des clients ont été exposées au public. Ils ont eu recours à un logiciel tiers peu fiable. Après cette exposition, la compagnie a dû faire face à un scandale en plus d’une amende s’élevant à 229 millions de dollars. N’oublions pas également de mentionner Macy’s et Best Buy qui ont subi le piratage de leurs données. Il est à noter que d’autres sanctions peuvent être imposées aux entreprises qui ne pourraient pas protéger les données confidentielles de leurs clients. Ces exemples vous permettront de constater que des fuites de données peuvent causer de sérieux dommages à votre entreprise.

Une application fiable pour éviter les fuites de données

Une entreprise peut avoir plusieurs fournisseurs avec lesquels elle travaille en collaboration. Ces fournisseurs peuvent éventuellement avoir accès aux sites de l’entreprise. Les chiffres montrent aussi qu’en moyenne, 40 % des services disponibles sur les sites sont fournis par ces tiers à la société. Avec tout cela, il est important de bien sécuriser les données sensibles afin d’anticiper toutes fuites de données et, par la même occasion, préserver le bien-être de la société.

Pour vous aider à sécuriser vos données, vous pourrez très bien vous tourner vers une application qui vous assurerait la bonne gestion de vos données confidentielles. Idéalement, l’application ou le logiciel devrait vous permettre d’avoir accès à :

  • Une messagerie sécurisée,
  • Une communication unifiée,
  • Un cloud privé propre aux entreprises.

Il est à noter que les entreprises telles que les banques, les compagnies aériennes, les assurances, mais également les institutions publiques manipulent des données sensibles. Légalement, elles n’ont pas le droit d’utiliser des messageries destinées au grand public telles que WhatsApp, Gmail ou encore Outlook. Par conséquent, utiliser une messagerie sécurisée est l’unique solution. Il en existe plusieurs actuellement. Toutefois, si vous décidez de faire appel à nos services et à notre application, vous pourrez faire un essai avec un compte démo. Ce qui vous permettra de vous assurer de la fiabilité de celle-ci.

Comment se protéger du cryptojacking ?

se protéger du cryptojacking

Depuis ces dernières années, l’intérêt du grand public pour la cryptomonnaie s’est multiplié. Considéré comme étant le nouvel eldorado du monde virtuel, la cryptomonnaie attire aussi bien les particuliers que les professionnels. Cette ruée vers l’or a également suscité l’achat par de nombreuses sociétés de plusieurs millions de dollars de bitcoins, d’ethereum et d’autres monnaies cryptographiques. Mais cette évolution n’a pas manqué d’attirer les cybercriminels, ce qui a favorisé la pratique du cryptojacking. La sécurité est ainsi devenue un enjeu de taille, et la question est : comment se protéger du cryptojacking ?

Fonctionnement du cryptojacking

En matière de malware, les hackers ont souvent recours à plusieurs moyens pour pouvoir accéder aux ressources des ordinateurs. Leur principe est le même et ce, qu’il s’agisse d’un système d’exploitation Windows ou Mac : devenir indétectable face au système de sécurité du PC. Lorsqu’on parle de logiciels malveillants, on distingue 3 classes : le malware classique, le mineur et le drive-by.

  • Logiciel malware mineur : Parmi les mineurs se trouve le Coinminer.Win32. MALXMR.TIAOODAM. Il est capable de se faire passer pour un fichier d’installation classique.
  • Logiciel malware classique : dans le cas d’un malware classique, le cryptojacking s’installe dans l’ordinateur suite à un lien envoyé par un hacker. Une fois ce lien cliqué et ouvert, le logiciel ne met que quelques secondes pour se charger dans le PC et se transformer en outil de mining.
  • Logiciel malware drive-by : il s’agit d’une approche qui consiste à utiliser un langage de programmation Javascript. Ce dernier va par la suite intégrer une page web tel qu’un site de streaming gratuit. Dans cette optique, les internautes qui viendront visiter la page seront tous exposés à l’ampleur de la menace. Il n’y a pas d’exception même s’ils naviguent depuis leur smartphone. Par ailleurs, il faut savoir que le cryptojacking drive-by exerce une attaque en masse. Ceci compte tenu du fait que la valeur d’une attaque est plus importante lorsqu’elle est collective.

Les astuces efficaces pour se protéger du cryptojacking

Le procédé le plus probant lorsqu’il s’agit de se protéger contre le cryptojacking consisterait à le détecter. Mais force est de constater qu’il est difficile de réaliser cette opération avec ce genre de logiciel malware. Quoi qu’il en soit, sa présence dans le système se reconnaît le plus souvent par l’apparition de bugs et une perte en performance de l’ordinateur. Pour les grandes sociétés, détecter un cryptojacking est encore plus complexe. Pourtant, la menace est grande étant donné que plusieurs systèmes peuvent être sujets à ce logiciel malveillant. Et les conséquences peuvent être catastrophiques. Dans cette optique, en tant qu’entreprise, vous devrez prendre des mesures radicales pour ne pas vous retrouver infectés de malwares:

  • Le blocage de Javascript : comme mentionné dans les paragraphes précédents, le cryptojacking drive-by utilise souvent le langage de programmation Javascript. A ce titre, il est vivement conseillé de le bloquer pour interrompre les activités de minage du cryptojacking.
  • L’installation d’extensions de navigation : si vos employés ont tendance à utiliser Google Chrome comme navigateur, pensez à faire installer NoCoin ou encore, minerBlock sur leur ordinateur. Sur Firefox, Noscript est le module complémentaire le plus apprécié.
  • L’utilisation de programmes de cybersécurité : il est vrai que ces logiciels sont nombreux. Mais pour une protection optimale, il faudra opter pour ceux qui ont fait preuve de grande efficacité surtout dans le domaine professionnel.
  • La réalisation de mises à jour fréquente : parce qu’il est question de se protéger du cryptojacking, il est important de faire des mises à jour et des correctifs de sécurité du système d’exploitation réguliers. Nombreux sont les fournisseurs de solutions qui sont en mesure de protéger les ordinateurs utilisés par votre enseigne. Ces correctifs assurent même une sécurité optimale de vos matériels informatiques contre les logiciels malwares les plus récents et les plus complexes. En optant pour ces mises à jour, votre infrastructure réseau et vos ressources cloud seront à l’abri des hackers.

La messagerie sécurisée : un must have

Le système de messagerie est le plus souvent utilisé dans le cadre d’un malware classique. Ce qui explique pourquoi, dans le cadre légal, les entreprises, quel que soit le secteur d’activité, ne sont pas autorisées à utiliser des messageries publiques comme Gmail, Whatsapp ou encore, Outlook. De ce fait, la meilleure façon de sécuriser correctement vos donnés sensibles consiste à se servir d’une messagerie capable de filtrer les e-mails présentant une menace. Mais pour ce faire, il faudra commencer par sensibiliser vos salariés et surtout les former. En effet, ce sont eux qui sont considérés comme étant la première ligne de défense contre le cryptojacking. Ainsi, plus ils ont conscience de l’ampleur du danger, mieux ils seront équipés. Et qui dit outil efficace dit : messagerie sécurisée.

Notre entreprise propose justement une messagerie capable d’assurer une sécurité efficace : Pronto! A cela s’ajoute un Cloud privé spécifiquement dédié aux entreprises. Soumise à la législation française, notre messagerie ne permet pas les investigations américaines. Nous pouvons également vous proposer un essai avec un compte démo si vous le désirez.

Qu’est-ce qu’un cryptojacking ?

Cryptojacking

Certes, le cryptojacking est une nouvelle menace pour les usagers d’internet, mais il semble très prisé par les hackers en quête d’ordinateurs performants pour miner de manière malveillante. Ce procédé est loin d’avantager ses victimes vu qu’elles hériteront d’une facture alourdie en termes de consommation énergétique. De plus, il use de la capacité du CPU sans que le propriétaire n’en soit conscient. Gros plan sur cette nouvelle arnaque.

Cryptojacking : la définition

Avant de pouvoir apprendre ce qu’est le cryptojacking, vous avez tout intérêt à comprendre ce que sont les cryptomonnaies. Ces dernières renvoient en effet à une déclinaison d’argent dépourvu de forme physique mais disposant d’une grande valeur virtuelle. Les cryptomonnaies se classent parmi les actifs dits monnaies digitales qui sont en train de gagner en popularité à côté des monnaies traditionnelles. Le Bitcoin, né en 2009, est le fleuron de l’écosystème crypto, suivi d’autres variétés comme l’Ethereum ou le Dogecoin, pouvant servir à vendre, acheter ou investir.

Le cryptojacking est, par contre, une forme d’utilisation illicite de l’appareil sur lequel le détenteur de cryptomonnaies manipule son compte. Pour ce faire, le hacker se sert d’un malware pour miner le compte à l’insu de son propriétaire. Ce logiciel malveillant est d’une efficacité absolue dans le « mining » et le vol de ressources informatiques via le processeur d’un ordinateur. Conséquence : il s’incruste secrètement dans le but de bénéficier de la capacité de production de la machine et pénalise de fait son propriétaire par une hausse anormale de sa facture d’électricité.

Contrairement à d’autres malwares, le cryptojacking se limite à l’appropriation dérobée de la performance des systèmes d’un ordinateur ainsi qu’à la consommation énergétique de ce dernier. Les ransomwares, quant à eux, visent l’obtention du paiement d’une rançon sous forme de cryptomonnaies en échange de la remise des données sensibles appartenant à l’utilisateur attaqué. Le cryptojacking, de son côté, permet d’éviter les coûts liés à l’appropriation de matériels adéquats et à l’extraction énergivore de cryptomonnaies.

Fonctionnement du cryptojacking

Plusieurs modes de hacking orbitent autour du cryptojacking. Viennent en tête de liste les méthodes imitant les malwares classiques consistant à envoyer un mail avec lien malveillant. Un simple clic sur ce dernier suffirait à déclencher tout un processus de mining de cryptomonnaies sur un ordinateur. L’infection de cette machine ne sera pas visible par un utilisateur qui ne s’y connaît pas étant donné la capacité du cryptohacker à travailler en cachette 24 heures sur 24.

Notez qu’il existe par ailleurs une autre approche dite « minage intempestif de cryptomonnaies ». Il s’agit d’une forme d’arnaque à base de publicité dont l’objectif est d’imbriquer un code JavaScript dans une page web. La consultation de cette page sera le meilleur moyen pour enclencher une opération de mining (ou minage) de la cryptomonnaie sur votre ordinateur. Auparavant, ce procédé a gagné en légitimité parce que certaines entreprises ont témoigné leur honnêteté dans le mining de monnaies, via un site de jeu par exemple.

Pour résumer, l’infection d’un cryptohacker sur votre ordinateur se fait de deux manières. La première est liée à l’ouverture d’une pièce jointe malveillante attachée à un mail ou suite au clic d’un lien compromis. Ce qui est largement suffisant pour charger le code sur votre machine et démarrer le processus de cryptojacking. La seconde méthode serait la suite logique de la consultation d’une page web. Cette opération, apparemment anodine, favorise l’exécution d’un bout de code JavaScript sur votre ordinateur, voire votre smartphone Android.

Comment s’en protéger ?

La meilleure des protections contre les cryptojackings est la prévention. Celle-ci pourra se faire en installant des extensions sur votre navigateur. Pour Chrome, le mieux est d’ajouter des modules comme minerBlock ou NoCoin. Sur Firefox, vous pouvez choisir comme extension NoScripts. Par ailleurs, les programmes de blocage de publicité comme AdBlock pourraient avantager les utilisateurs voulant se protéger des scripts de cryptojacking. Sinon, les fans d’Opera, surtout ceux qui utilisent la version 50 et/ou plus, seront exempts d’infection de malware de type cryptohacker.

Toutefois, il ne faut pas oublier que la détection manuelle d’une intrusion par cryptojacking est plus ou moins impossible. Comme il s’agit d’un logiciel malveillant très discret, l’arrêter pourrait sembler compliqué. Pour avancer dans le repérage d’infection par ce genre de malware, il vous incombe de vérifier régulièrement le taux d’utilisation du microprocesseur ou CPU. Au cas où votre ordinateur témoignerait d’un taux anormalement haut d’usage de CPU, il est fort probable que votre machine est en train de miner des cryptomonnaies sans votre consentement.

Et enfin, n’oubliez pas de faire appel à des professionnels capables de vous proposer des solutions complètes en matière de cybersécurité. C’est notamment le cas de notre entreprise, disposant d’une filiale en France, qui vous suggère l’option Cloud privé. Cette alternative, couplée à une application de messagerie sécurisée et un respect des réglementations en vigueur sur le sol français et européen, vous garantira une sécurité optimale pour vos machines. Recourir à nos services protègera votre PC des éventuelles attaques de malwares comme le cryptojacking.

Quelle est la différence entre un scareware et un ransomware ?

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Parmi les plus dangereux programmes malveillants figurent le scareware et le ransomware. La cybercriminalité prenant de plus en plus d’ampleur, il est important de bien les connaître pour pouvoir se prémunir face à leurs attaques. D’ailleurs, vous avez sûrement récemment entendu parler du Darkside, désigné responsable d’attaques contre le géant américain Colonial Pipeline par le biais de « rançonlogiciel ». C’est la preuve que personne n’est à l’abri d’attaques similaires, même les plus équipés. Comprenez la différence entre un scareware et un ransomware et sachez vous en protéger.

Pourquoi on peut parfois confondre scareware et ransomware

La différence entre un scareware et un ransomware n’est pas toujours évidente. En effet, ces deux types de malware présentent des similarités. D’ailleurs, un scareware peut conduire à un ransomware. Le scareware va tromper l’utilisateur pour le conduire à acheter de faux antivirus. Si l’internaute clique sur les solutions proposées en réalité par des cybercriminels, ces derniers pourront avoir accès à des données le concernant. Ainsi, si les données tombent entre les mains des malfaiteurs, ils peuvent exiger que la victime leur paie de l’argent pour pouvoir les récupérer. Dans ce cas, il s’agit du ransomware.

Cependant, ce n’est pas toujours le cas car les objectifs visés par ces malwares sont différents. Leurs modes d’intrusion dans nos logiciels, également, ne se ressemblent. Il est donc nécessaire de bien connaître cette différence afin de mieux faire face à chacun. 

Définitions du scareware et du ransomware

Qu’est-ce qu’un scareware ?

Un scareware est un programme malveillant qui va entrainer les utilisateurs à aller sur des sites remplis d’autres logiciels malveillants. Comme l’indique leur nom, les logiciels utilisent la peur pour pousser les gens à entrer dans leurs démarches frauduleuses. Voici comment progresse leur démarche :

  • Avertissement d’une menace sur votre système informatique ou sur vos différentes messageries ;
  • Incitation à cliquer urgemment sur une solution, mais en réalité un faux antivirus ;
  • Infiltration dans l’ordinateur par le clique effectué par l’utilisateur.

La personne aura tellement peur qu’elle sera même prête à payer pour éviter les dangers. Ainsi, les cybercriminels vont tromper les gens. Tout ce qu’ils font parait légitime, tant les avertissements que les solutions offertes. Ces dernières ont l’apparence d’un antivirus sérieux mais seront elles-mêmes les virus. Il sera alors difficile de les distinguer des vrais antivirus et on peut facilement tomber dans leurs pièges. Dès qu’on clique sur la redirection proposée, l’ordinateur ou bien les messageries peuvent être infectés. A cause de cela, le scareware est fortement répandu : G Data a d’ailleurs démontré une progression de 35% des faux antivirus en l’espace d’un an.

Qu’est-ce qu’un ransomware ?

Le ransomware, quant à lui, va employer des codes nuisibles générés par des cybercriminels pour infecter, enlever, ou bien verrouiller les données personnelles de l’utilisateur. Contrairement aux autres virus qui infectent un PC sans avertir, la victime sera mise au courant. Les pirates vont donner leurs instructions à leur proie pour qu’elle puisse récupérer ses données. Mais bien évidemment, ce n’est jamais gratuit. Elle sera obligée de payer et le paiement se fera notamment via cryptomonnaies pour que les criminels ne puissent être détectés. Le ransomware peut se répandre par le biais d’espaces de stockage externes ou des pièces jointes d’e-mail.

Ce qui fait la distinction entre scareware et ransomware

Pour résumer, la différence entre un scareware et un ransomware se trouve principalement dans leur but. Le véritable but du scareware 

est de pirater des données sensibles pour pouvoir les voler ou les divulguer. En effet, il suffit de cliquer sur les alternatives proposées pour que les pirates puissent infiltrer vos données. Les instigateurs du scareware peuvent être notamment des ennemis ou bien de la concurrence. Le ransomware, quant à lui, va verrouiller ou enlever les données pour soutirer de l’argent à ses cibles. Son but est dont principalement l’argent. Mais une autre facette du danger, c’est que même si l’on paie, on n’est jamais certain que les cybercriminels tiendront parole. Des victimes se retrouvent parfois à payer plusieurs fois mais sans résultat. Le mieux est donc de toujours se protéger.

Une messagerie sécurisée pour faire face aux logiciels malveillants

Grâce à des programmes de piratage informatique tels que le scareware et le ransomware, le gouvernement ainsi que des fournisseurs peuvent intercepter vos messages. La meilleure solution pour éviter cela est l’utilisation d’une messagerie sécurisée. Cette dernière va utiliser le chiffrement bout en bout pour que tous vos messages soient brouillés. Seuls l’expéditeur et le destinataire auront la possibilité de les décoder. Ce genre de messagerie va aussi filtrer à la base les e-mails frauduleux. Nous proposons une application de messagerie sécurisée, une communication unifiée et un cloud privé. Cette solution vous est particulièrement destinée si vous êtes une entreprise ou faites parties des industries règlementées comme les banques, les compagnies aériennes et de transport, les assurances ou encore les institutions publiques. Et parce que vous traitez des données sensibles, vous n’êtes légalement pas autorisé à utiliser les boites de messagerie publique. Notre point fort, c’est d’être soumis à la législation française et européenne, qui ne permettent pas les investigations comme aux Etats-Unis.

Comment se protéger des scarewares ?

se protéger des scarewares

Les scarewares figurent parmi les virus les plus méconnus et trompeurs. Pourtant, les dégâts qu’ils peuvent causer peuvent être néfastes. Il est alors essentiel de se protéger des scarewares pour ne pas tomber dans leurs pièges. Puisque ce virus est trompeur, on peut difficilement le reconnaître. Le programme effraie en disant que notre ordinateur est infecté et il propose lui-même les solutions pour y remédier. Comme personne ne veut avoir de logiciel malveillant dans son système, il est logique que le commun des mortels va accepter les solutions qui lui sont proposées. Pourtant, ces solutions seront de faux antivirus : des logiciels malveillants qui vont infecter ou enlever des données sensibles. Alors comment faire pour se protéger de ce malware ?

Comment savoir qu’il s’agit d’un scareware ?

Pour mieux se protéger des scarewares, il est important de connaitre le mode de procédure des cybercriminels. Nous pouvons dire qu’ils sont fortement doués pour tromper les utilisateurs. Grâce à l’ingénierie sociale, ils vont les manipuler en leur faisant peur. Voici des méthodes courantes qu’ils utilisent pour parvenir à leurs fins :

  • Au cours de votre connexion internet, vous vous verrez bombardé de fenêtres pops up, qui vont vous prévenir que votre ordinateur est menacé par des logiciels malveillants. Celles-ci se présenteront comme les antivirus adaptés pour contrer cette menace et vous inviteront à cliquer sur les fenêtres pour les obtenir. Ce simple clique suffira à faire entrer leur programme malveillant. Parfois, certains vous demandent même de désinstaller votre antivirus actuel pour le leur, qui serait meilleur.
  • Vous pouvez recevoir des e-mails alarmants vous adjoignant d’envoyer vos données personnelles. Et si vous ne le faites pas, le mail vous fait comprendre que vous risquez de gros problèmes.
  • Lorsque vous installez un logiciel sur votre ordinateur, vous recevez des messages vous informant qu’il y a des erreurs. Ceux-ci vont alors vous inviter à télécharger d’autres plugins, qui amélioreront le fonctionnement du logiciel téléchargé. Cependant, le plugin sera un faux : il s’agira en réalité d’un logiciel malveillant.

Les bons réflexes à adopter pour se protéger des scarewares

Il n’est pas toujours évident de se protéger des scarewares. En effet, les méthodes des pirates de l’informatique sont tellement subtiles qu’on n’a pas toujours le temps de réfléchir avant de tomber dans leur piège. Cependant, si on adopte les bons reflexes, il est possible de les éviter.

Installer un antivirus reconnu dans son PC

Tout d’abord, il faut avoir en tête que, si on a un bon antivirus installé sur notre ordinateur, c’est uniquement lui qui pourra nous prévenir des réels dangers. Puisqu’un scareware est un virus comme les autres, un bon antivirus pourra le détecter et le supprimer. Pour se protéger des scarewares, il faut donc bien choisir son antivirus.

L’utilisateur doit aussi veiller à ce que ce dernier soit régulièrement mis à jour. À la moindre demande de mise à jour, mieux vaut l’accepter. Vous n’aurez ainsi plus besoin des faux antivirus proposés par les cybercriminels.

Faire attention lorsqu’un antivirus exige un paiement

Parfois, le scareware sert aussi à soutirer de l’argent. Pour régler le sous-entendu problème, il vous demandera de transmettre vos informations bancaires pour que le contact puisse payer l’antivirus adapté. Dans ce cas-là, on se retrouve la victime d’un ransomware. Logiquement, vous avez acheté votre antivirus. Et les vrais n’attendent pas d’être payés pour résoudre quelconque problème de virus.

Choisir des mots de passes complexes

Même si le scareware ne va pas s’incruster en devinant vos mots de passe, il est toujours plus prudent d’en choisir des complexes. Se protéger des scarewares implique de ne laisser aucune opportunité aux cybercriminels pour accéder à nos données. Il peut arriver qu’on ait laissé entrer un logiciel malveillant par mégarde. Mais choisir des mots de passe différents pour chaque programme est une barrière de sécurité supplémentaire. Ainsi, dans chaque mot de passe, mélangez majuscules, minuscules, chiffres et symboles.

Activer le pare-feu de l’ordinateur

Il faut adopter le reflexe de toujours activer le pare-feu de l’ordinateur. En général, tous les ordinateurs en sont munis. Le pare-feu peut prévenir certaines menaces qui risqueraient de toucher vos données.

Un des meilleurs moyens pour prévenir le scareware : la messagerie sécurisée

Se protéger des scarewares n’est plus une option mais une obligation. En effet, selon un rapport établi par l’IC3 du FBI, le taux de cybercriminalité répertorié a doublé par rapport à 2019. C’est surtout les logiciels d’extorsion de données personnelles comme les scarewares qui sont les plus nombreux. Pour les entreprises et industries règlementées comme les banques, les compagnies aériennes, de transport, les assurances et les institutions publiques, il n’est plus possible d’utiliser des messageries publiques. En effet, ces entreprises ont des données sensibles et user du maximum de prudence est de mise. Nous proposons ainsi Pronto! une messagerie sécurisée, afin que les messages ne puissent être interceptés. Elle filtre aussi à la base les e-mails frauduleux qui peuvent infecter l’ordinateur avec des scarewares. N’hésitez pas à l’essayer via un compte démo.

Les différences entre crypto-malware vs ransomware

crypto-malware vs ransomware

Pour mieux vous situer dans une comparaison crypto-malware vs ransomware, il est nécessaire de comprendre le sens et la signification de ces programmes malveillants. Apparus très récemment sur internet, ces derniers causent de graves dégâts dans le quotidien des internautes. Les solutions standards de type antivirus ne sont plus aussi efficaces contre eux. Pour une protection optimisée, d’autres alternatives sont à suivre de près comme la messagerie sécurisée.

Qu’est-ce qu’un crypto-malware ?

Considéré comme l’une des dernières menaces en matière de cybercriminalité, le crypto-malware est de plus en plus craint par les usagers de Windows. Particulièrement fallacieux, il a une capacité à s’alimenter au cycle de processeur d’un ordinateur. Ainsi, il n’a pas besoin de logiciel pour rester actif et faire des ravages. Le crypto-malware, autrement appelé cryptojacking, minage malveillant ou cryptolocker, agit silencieusement ce qui lui permet de faire le bonheur des cybercriminels sur une longue durée.

Le cryptojacking a commencé à envahir les navigateurs web et autres appareils comme les PC, les smartphones et les serveurs en 2017. Son but était de fournir le maximum de profits aux hackers à partir du minage des cryptomonaies. En effet, ces acteurs malveillants creusent la puissance de calcul de cette forme de monnaie numérique pour vous soutirer de l’argent. Notez toutefois que le crypto-malware n’affecte pas tous les usagers de bitcoins et autres cryptomonnaies. Seulement, ceux qui utilisent Windows comme système d’exploitation restent vulnérables à son attaque. Poursuivons ensuite notre comparatif crypto-malware vs ransomware 

Qu’est-ce qu’un ransomware ?

La comparaison crypto-malware vs ransomware renvoie aux deux mots composant ransomware : malware et rançon. Le mot « malware » est l’abréviation de « malicious software », un programme malveillant associé à un logiciel dans le but d’accéder à un ordinateur sans que son propriétaire en soit conscient. Le ransomware est donc défini comme un programme silencieux malveillant ayant les mêmes principes que le malware, se déclinant sous forme de keyloggers, de spyware ou de virus.

Le ransomware est destiné à intercepter des informations sensibles sur la victime. Il se peut que son auteur bloque certains programmes ou vous refuse l’accès à votre ordinateur à moins que vous, la personne piratée, n’acceptiez de payer une rançon. Généralement, cette transaction se fait sous forme de bitcoins. Le refus d’obtempérer aura pour conséquences des problèmes d’accès à votre clavier, à votre PC laptop et peut même aboutir au cryptage de vos fichiers individuels. Seuls les auteurs du ransomware peuvent l’arrêter.

Crypto-malware vs ransomware : fonctionnement

Pour continuer dans cette optique de duel crypto-malware vs ransomware, il est nécessaire de comprendre leur fonctionnement. Le crypto-malware est, pour sa part, réputé pour sa capacité à s’installer dans un système d’exploitation à la manière d’un cheval de Troie. Ce sont souvent les systèmes dont la protection présente des failles qui sont victimes d’une telle attaque : des fenêtres intruses apparaissent à l’écran, vos fichiers se verrouillent,… Pour pouvoir reprendre le contrôle, vous aurez à payer le cybercriminel par cryptomonnaie.

De leur côté, les ransomwarse sont très complexes. En effet, ils connaissent plusieurs modes de fonctionnement et sont en constante évolution. Ainsi, il s’avère très difficile de repérer et même de réparer une infection dans un ordinateur en l’absence de solutions de sécurité efficaces. Certaines variantes imitent les fichiers Word ou PDF associés à une commande ou une macro et vous demandent l’exécution de quelques opérations supplémentaires. À la fin, ce sont vos fichiers stratégiques ou externes qui en pâtiront.

Crypto-malware et ransomware : comment se protéger ?

Cette comparaison entre crypto-malware vs ransomware doit aboutir à la compréhension des solutions de protection existantes. En cas d’attaque de crypto-malware, vous ne pourrez que bloquer JavaScript dans votre navigateur pour l’interrompre. Autrement, vous devrez installer des programmes spécialisés sur vos navigateurs, c’est-à-dire ajouter leurs extensions sur Opera, Firefox ou Chrome. Le cas échéant, votre ordinateur ralentira en raison de la présence indétectable d’un crypto-malware.

Une infection de ransomware, par ailleurs, est très difficile à traiter. Vous devrez nettoyer votre PC et restaurer vos données précédemment sauvegardées. Mais n’attendez pas de vous faire attaquer pour adopter de nouvelles habitudes comme le tri de vos emails. Dès à présent, pensez à ne surtout pas ouvrir les pièces jointes provenant d’expéditeurs louches. La mise à jour régulière de vos logiciels peut aussi vous être salutaire car le ransomware raffole des logiciels patchés. Enfin, la sauvegarde de vos données sensibles sur des médias externes isolés est à privilégier.

Pour finir cette comparaison entre crypto-malware vs ransomware, il convient de mentionner que l’option messagerie sécurisée est très efficace contre les crypto-malware et les ransomware. Produit par notre société américaine, mais disposant d’un siège en France, ce programme propose une sécurisation optimisée de votre messagerie. Grâce à un cloud privé pouvant regrouper vos données sensibles, vous disposerez d’un coffre fort inviolable pour éloigner toute menace de piraterie. De plus, vous ne craindrez rien en matière d’investigation pour la raison suivante : le programme est soumis à la législation européenne. Vous êtes une entreprise réglementée et souhaitez tester cette solution gratuitement ? Demandez votre compte démo maintenant.

Comment se protéger des crypto-malwares ?

se protéger des crypto-malwares

Valorisé à environ 20 000 dollars la pièce, le bitcoin a vu son attraction s’accroître en 2017. Bon nombre de gens se ruaient vers ce nouvel eldorado, les bien intentionnés comme les personnes malveillantes. La sécurité devient donc un enjeu de taille dans ce monde virtuel : d’elle dépend la réalisation de gains comme le succès (ou non) d’une mission de sécurisation de ses données privées. Dans cette lancée, découvrez tout ce qu’il convient de faire pour se protéger des crypto-malwares.

Crypto-malwares : comment ça marche ?

Avant de comprendre les manières de se protéger des crypto-malwares, il convient de signaler que le crypto-malware ou le cryptojacking est une forme d’arnaque. En d’autres termes, un acte illicite perpétré par des personnes mal intentionnées dans le but de vous soutirer de l’argent. Leur modus operandi se présente comme suit : ils introduisent secrètement un logiciel de cryptolocker dans votre PC pour miner secrètement votre compte cryptomonnaie. À partir de 2018, ce type de hacking avait le vent en poupe.

Une fois l’intrusion validée, à la moindre ouverture d’un email malveillant ou d’une publicité pop-up, le virus s’installe dans votre système d’exploitation. Comme un cheval de Troie, les crypto-malwares essayeront de verrouiller vos fichiers et tenteront d’en infecter d’autres en cas d’inaction. Le hacker se présentera comme le seul capable de stopper ce fléau. En général, ce dernier vous demandera de le payer par cryptomonnaie ou par argent liquide avant de tout remettre en ordre.

Quelles sont les variétés de crypto-malwares ?

Se protéger des crypto-malwares est possible à condition de connaître les différents types de virus de minage. Deux variantes se distinguent pour le moment : le minage de bitcoins sur votre navigateur et le minage de bictoins par adware. Le premier type de cryptojacking se fait par le biais des scripts du site web infecté et sur lequel vous tombez. L’autre est facilité par un logiciel publicitaire intégrant vos programmes ou se présentant comme des lignes de codes dans votre RAM. Vous comprenez donc où doit se situer le point de vigilance!

Aujourd’hui, le monde de l’informatique recense deux crypto-malwares très célèbres. Le premier, Coinhive, est un programme de publicité initialement légitime. Il s’alimentait des ressources du processeur d’un ordinateur à l’occasion d’une opération de minage de cryptomonnaie Monero. Malheureusement, des personnes malintentionnées s’en sont accaparé, au détriment de milliers de victimes. L’autre virus s’appelle RoughTed. Il avait recours aux publicités malveillantes pour obliger les ordinateurs à miner des cryptomonnaies. Le caractère fallacieux de ce programme est difficilement perceptible.

Comment reconnaître une infection par crypto-malwares ?

Pour pouvoir se protéger des crypto-malwares , sachez en reconnaître les différentes manifestations. Le premier indice est la lenteur inhabituelle de votre ordinateur jointe à un ventilateur très bruyant. En effet, lorsqu’un virus de type cryptolocker sévit dans votre PC, il en utilise abondamment les ressources pour miner les cryptomonnaies. Pour en avoir le cœur net, ouvrez le programme « Gestionnaire des tâches » et vérifiez la performance de votre ordinateur. Si vous détectez une performance à 80 ou 90% après la fermeture des programmes, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche.

La surchauffe d’un appareil constitue également un autre critère à prendre en compte dans le repérage d’une infection au crypto-malware. S’ajoutent à cela des problèmes d’accès à une partie de vos fichiers, le blocage de l’écran ou du gestionnaire des tâches lui-même. À l’issue d’une attaque de cryptojacking, votre machine peut connaître une paralysie totale. Par conséquent, vous ou vos collaborateurs n’arriverez plus à accéder aux données importantes de l’entreprise, car ces dernières auront fait l’objet d’un kidnapping virtuel.

Comment se protéger contre les crypto-malwares ?

Les victimes d’une attaque de crypto-malware ont tendance à payer instantanément la rançon demandée par les hackers. Ce qui n’est pourtant pas très rassurant. Car nul ne pourra garantir que l’auteur du virus se contentera d’un seul versement. Sachant que cette pratique lui est bénéfique, à court et moyen terme, il serait capable de vous en demander plus. Si se protéger des crypto-malwares est une nécessité avérée, faites-vous accompagner d’un vrai professionnel lors d’un dialogue avec ces malfrats.

Se protéger contre les crypto-malwares demande de la minutie. Ainsi, vous êtes invité à être très méthodique à l’issue d’une attaque virale de type minage par cryptomonnaie. Plusieurs alternatives s’offrent à vous, comme l’utilisation d’un logiciel adéquat de type crypto shérif ou le recours aux services d’un analyste de ransomware. Les directions les plus prudentes n’hésitent pas à faire appel à des spécialistes de la gestion des données sensibles pour mettre leur trésor numérique en lieu sûr.

Et en parlant de cloud privé, sachez que nous sommes spécialisés dans ce domaine et nous mettons à votre disposition nos offres. Couplées à une application de messagerie sécurisée, celles-ci permettront à toute entreprise avec des données sensibles de se protéger des crypto-malwares efficacement. Notre atout c’est de travailler depuis des années avec de grandes entreprises réglementées et de respecter les législations française et européenne en matière de sécurité des données numériques. Si vous souhaitez vous protéger des crypto-malwares et de tout autre intrusion possible par e-mail, contactez-nous : vous pourrez tester notre offre gratuitement par le biais d’un compte de démonstration.

Que faire en cas d’attaque de crypto-malware ?

Comment faire face à une attaque de crypto-malware? C’est une des questions que les entreprises, toutes tailles confondues, se posent désormais souvent et doivent se poser. Car en l’espace de 2 ans, le nombre de victimes d’une extorsion et du verrouillage de données en échange d’une rançon a presque quadruplé en France. En 2019, l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (A.N.S.S.I.) avait enregistré 54 signalements d’intrusion contre 192 en 2020; le portail du gouvernement surveillant la cyber-malveillance révélait 159 collectivités victimes en 2020 contre 103 l’année précédente, et 837 entreprises contre 667 en 2019.

Ces chiffres stagnent début 2021 mais font état d’une réalité inquiétante : les cyber-criminels ciblent désormais les entreprises plus que les particuliers. Que faire donc si l’entreprise est victime d’une attaque de crypto-malware? Rassurez-vous, il existe des outils. Et parmi eux se trouve le choix d’un compte de messagerie sécurisée.

Comment se manifeste une attaque de crypto-malware?

Le principe d’une attaque de crypto-malware, comme l’indique le mot composé, c’est le cryptage par l’intermédiaire d’un programme malveillant, le malware. Ce virus se base sur la même méthode de calcul que les crypto-monnaies pour réussir à brouiller des fichiers contenant des données sensibles. Lorsqu’un utilisateur souhaite accéder à un document excel par exemple, celui-ci ne peut s’ouvrir et le nom du document a changé. En général, si un fichier est infesté dans un dossier, tous les autres fichiers présents dans ce même dossier le sont aussi avec lui. Les fichiers sont cryptés, ou chiffrés. Souvent, une rançon est demandée en échange de la clé qui permettra de déchiffrer les fichiers bloqués. Mais ce n’est pas sûr que le cyber-criminel débloque les fichiers une fois la rançon versée.

L’intrusion d’un crypto-malware dans le système d’exploitation d’une entreprise est possible du fait de plusieurs actions qui paraissent anodines. Soit un employé a ouvert la pièce jointe contenue dans un mail, compromettant ainsi sa boite aux lettres. Soit le fait de cliquer sur des fenêtres pop-up a permis au malware de pénétrer également le système. Résultats : des fichiers se retrouvent verrouillés voire kidnappés, des écrans sont figés ou encore l’accès au gestionnaire des tâches et à nombreuses autres fonctionnalités est bloqué. Une attaque de crypto-malware est donc paralysant, en particulier parce que les fichiers pris en otage comportent très souvent des données importantes et sensibles pour les entreprises.

Comment faire face à une attaque de crypto-malware?

Si vous êtes victime d’une attaque de crypto-malware, n’ayez pas pour premier réflexe de payer la rançon demandée : en effet, cela encouragerait les créateurs de ces programmes malveillants à poursuivre leurs méfaits. De plus, il n’est pas assuré que vous récupérerez vos données une fois la rançon versée ! Mais si vous tenez vraiment à payer, faites-vous accompagner par des professionnels pour contacter les pirates et surtout éviter toute aggravation de la situation. Sinon, si vous voulez essayer de contre-attaquer, alors il va falloir que vous y mettiez du temps, voire de l’argent.

Tout d’abord, identifiez le membre du personnel qui a été victime de l’attaque du crypto-verrouilleur, c’est-à-dire l’auteur du ou des fichiers infectés. Déconnectez-le du réseau et changez tous ses mots de passe. Ensuite, vérifiez tous les fichiers auxquels il avait accès pour détecter s’ils sont, eux aussi, cryptés. Si vous aviez effectué une sauvegarde antérieure de vos documents, alors restaurez-les par ce biais. Si ce n’est pas le cas, il faudra tenter de trouver la clé de déchiffrement. Cela peut se faire via un outil en ligne tel que crypto sheriff ; ou vous pouvez contacter un professionnel du déchiffrement et lui demander d’analyser le poste de travail attaqué pour essayer de trouver la solution. Appelé analyste de ransomware, il pourra avec un peu de chances trouver la clé de décryptage dans un des documents présents sur l’ordinateur infecté.

Pour finir, si rien ne fonctionne, vous pouvez contacter une entreprise spécialisée dans la réponse aux incidents et violations comme Oppidum ou Cyberscout. Toujours est-il que la sécurité des données numériques n’est pas à prendre à la légère.

Comment se protéger d’une attaque de crypto-malware?

Se prémunir contre une attaque de crypto-malware en tant qu’organisme gérant des données sensibles, est absolument primordial. Et pour cela, plusieurs habitudes doivent être adoptées.

Tout d’abord, les données sensibles ne doivent pas être stockées à un seul endroit mais vous devez effectuer des sauvegardes régulières sur un autre support. Attention, ce support ne doit servir que pour les sauvegardes : il ne doit pas être un serveur constamment accessible. Ensuite, il est essentiel de mettre ses systèmes et applications à jour de leur protection : le mieux est d’automatiser cette tâche pour ne pas oublier et éviter ainsi toute faille.

Enfin, voici votre dernière ligne de défense : votre système de messagerie. Le meilleur moyen de vous protéger est d’utiliser une messagerie sécurisée. La communication unifiée permet à votre réseau d’entreprise de passer par un cloud privé et une application sécurisée. Même s’il est indispensable d’enseigner au personnel le comportement sécuritaire à adopter, l’application de messagerie sécurisée protégera également vos flux grâce à des analyses antivirus régulières. Vous pouvez tester gratuitement cette application grâce au compte démo et ainsi choisir un outil efficace pour faire face à toute attaque de crypto-malware.

Qu’est-ce qu’un crypto-malware ? Tout savoir sur le crypto-malware.

Avec l’émergence de la cryptomonnaie, les pirates en ont profité pour créer un nouveau virus appelé crypto-malware. La cybercriminalité ne cesse de chercher des moyens de plus en plus sophistiqués pour infiltrer votre système. Elle le fait de la manière la plus discrète possible afin que les menaces soient plus difficiles à détecter. Quel est alors ce dangereux virus appelé crypto-malware capable d’infecter votre système d’exploitation ? Comment fonctionne-t-il et quels dégâts peut-il créer ?

Qu’est-ce que le crypto-malware ?

Le crypto-malware est l’un des derniers moyens de cybercriminalité découverts à ce jour. Il est aussi appelé cryptolocker ou encore cryptojacking. Par rapport aux autres types de menace, il est particulièrement fallacieux car il n’a pas besoin de logiciel pour s’alimenter. Il ne nécessite que le cycle de processeur pour réussir ce qu’il a à accomplir. Il est classé parmi les « menaces silencieuses » car plus il reste longtemps invisible, plus les cybercriminels pourront l’utiliser. Puisqu’il fait des ravages assez profitables, on ne pourra pas dire qu’il va disparaitre rapidement.

Lors d’une enquête menée par Lastline à Black Hat en 2018 auprès de 235 professionnels de la sécurité informatique, 56% jugent que le crypto-malware demeurera le premier vecteur des menaces en 2019. Les cybercriminels creusent la puissance de calcul des cryptomonnaies pour soutirer de l’argent aux utilisateurs de Windows. Ce dernier est à préciser que ce genre de malware ne va pas toucher ceux qui utilisent bitcoin ou autres cryptomonnaies mais tous ceux qui utilisent Windows comme système d’exploitation.

Comment fonctionne le crypto-malware dans votre ordinateur ?

Comme tout type de virus, le crypto-malware va s’installer dans un système d’exploitation dont la protection présente quelques failles. Cela peut arriver à cause de petites inattentions comme le fait d’oublier de mettre à jour son antivirus, alors qu’on a ouvert par accident un mail malveillant ou bien des publicités pop-up. Il est impossible de maîtriser l’apparition de toutes les fenêtres intruses sur son ordinateur, en particulier lorsqu’on est connecté en permanence. Des fois, ces pop-ups apparaissent comme des menaces dangereuses et exigent de la victime qu’elle paie afin de réparer les dégâts.

Le crypto-malware s’infiltre aussi sur le principe du cheval de Troie qui tente de verrouiller les fichiers, et l’utilisateur doit ensuite payer pour les retrouver. Le paiement se fera soit par cryptomonnaie, soit par argent liquide. Les cybercriminels vont même vous dire qu’ils sont capables d’infecter d’autres fichiers si vous ne les payez pas à temps. Puisqu’il nous est difficile de savoir comment ils pourront y arriver, plusieurs acceptent ce paiement pour éviter de perdre leurs données. Il est quasiment impossible de tracer les transactions en cryptomonnaie, ce qui rend la tâche facile et sans conséquence pour eux. D’autre part, le crypto-malware peut aussi dégrader la performance de votre ordinateur.

Des notions importantes à définir dans le domaine du crypto-malware

Plusieurs termes entrent en jeu lorsqu’il s’agit de crypto-malware. La plupart contiennent le mot « crypto » dans leur nom. Voici une liste de ces différents vocabulaires:

  • Les cryptomonnaies : Comme il a été dit que les cybercriminels utilisent les cryptomonnaies pour effectuer leur travail, il est important de bien comprendre leur fonctionnement. Le crypto-malware utilise le cryptominage, ou le calcul des cryptomonnaies. Il s’agit premièrement de l’argent basé sur un algorithme cryptographique. Vous avez peut-être déjà entendu parler des bitcoin? Cependant, il est plus difficile de faire un cryptominage à partir de bitcoin vu l’envergure de la puissance de calcul. Mais la cybercriminalité préfère utiliser les cryptomonnaies comme Monero car moins puissantes. 
  • Cryptominage : à la base, il sert à créer une unité de cryptomonnaie utilisée à des fins légitimes. Cependant, les cybercriminels ont trouvé le moyen de les rendre malveillanets en infiltrant les ordinateurs des utilisateurs pour faire ce cryptominage. Ils y parviennent sans que la personne concernée ne le sache.
  • Coinhive et RoughTed : ces deux malwares figurent parmi les crypto-malware les plus connus. Coinhive va demander à votre ordinateur de faire un cryptominage de Monero, en échange de quoi, il cessera de vous envoyer des publicités. RoughTed utilise des publicités en apparence légitimes, pour répandre le cryptojacking dans l’ordinateur et infecter les fichiers.

Une messagerie sécurisée pour être à l’abri des crypto-malwares

Afin d’aider les entreprises, institutions et industries réglementées, nous proposons une solution pour éviter le crypto-malware. Nous mettons à votre disposition une application de messagerie sécurisée avec une communication unifiée et un cloud privé aux établissements tels que les banques, les compagnies aériennes et de transport, les assurances et les institutions publiques. Ces derniers possèdent des données sensibles et n’ont pas légalement le droit d’utiliser les messageries publiques comme Gmail, Outlook ou encore WhatsApp. En effet, ces logiciels présentent des risques pour eux. Un des points forts de notre messagerie sécurisée est sa soumission à la législation française et européenne; ce qui ne permet pas au droit d’investigation comme aux Etats-Unis. Et surtout que les pirates ne pourront pas se glisser dans ce type de messagerie grâce au chiffrement bout en bout.

Comment supprimer un scareware et protéger ses données sensibles ?

Un scareware, également appelé faux antivirus, est un logiciel malveillant. Il est nécessaire de savoir supprimer un scareware pour éviter qu’il n’arrive à infecter votre PC. En effet, ce type de programme va utiliser l’ingénierie sociale de votre ordinateur pour causer un choc, qui va vous conduire à penser à l’existence d’une menace. Ces chocs peuvent prendre la forme de bombardements inquiétants de fenêtres pop up. Vous recevrez alors des propositions pour vous protéger de la menace, des invitations à télécharger des logiciels. Mais ceux-ci seront en réalité des indésirables ! Alors comment détecter puis supprimer un scareware si votre ordinateur en est déjà infecté ?

Les avertissements de menaces sont-ils vrais ?

Pour que l’utilisateur télécharge les logiciels malveillants qui sont présentés sous forme d’antivirus, des fenêtres de pops up sont envoyés. Ces pops up vont vous avertir de la présence de virus. Ces menaces sont-elles réelles ? En réalité, ce qu’il ne faut pas faire c’est précisément de télécharger les anti-virus proposés. Par contre, il se peut que l’ordinateur soit effectivement infecté. Il ne faut donc pas ignorer ces avertissements. Le virus n’est pas celui qu’elles vous signalent mais il est toujours mieux de vérifier afin de trouver la meilleure solution à adopter.

Faire attention aux logiciels qui demandent de l’argent

Il est important de noter que les scarewares réclament vos informations bancaires. Le motif qu’ils invoquent est qu’ils vont vous fournir un programme antivirus homologué qui supprimera le virus « détecté ». Ce qui est tellement erroné. Il faut supprimer un scareware sans n’avoir rien à acheter. Car si vous le faites :

  • Les pirates vous permettront d’accéder de nouveau à votre système temporairement, mais reviendront en vous demandant plus de rançon.
  • Vous leur offrez les informations pour accéder librement à toutes vos coordonnées bancaires. Ils pourront également usurper votre identité.

Résultat : cela va conduire à la présence d’un autre type de virus appelé ransomware.

Mettre en place l’antivirus adapté

Sans que vous ne vous en rendiez compte, il se peut que le scareware ait déjà supprimé ou désactivé votre antivirus. Or, pour pouvoir supprimer un scareware il est nécessaire de mettre à jour l’antivirus, ou de le réinstaller. Vous pouvez par exemple vous procurer Microsoft Security Essentials pour une sécurité optimale. Pour les PC disposant de Windows 10, il suffit d’activer et de mettre à jour Windows Defender pour qu’il fasse son travail. Et si vous n’en n’avez pas, surtout choisissez un bon antivirus.

Comment supprimer un scareware ?

Passer d’abord en mode sans échec

  • Redémarrez l’ordinateur en mode sans échec. Pour ce faire, maintenez enfoncée la touche Maj (ou Shift), puis sélectionner « redémarrer » dans la commande marche/arrêt.
  • Lorsque votre ordinateur va vous présenter les divers choix possibles, sélectionnez l’option « résoudre les problèmes »
  • Cliquez ensuite sur « options avancées »
  • Sélectionnez « options de démarrage » puis cliquez sur redémarrer.
  • Enfin, pour pouvoir connecter le PC à internet, appuyez sur F5.

Supprimer ensuite les fichiers temporaires

Pensez ensuite à supprimer les fichiers temporaires grâce à l’outil « nettoyage du disque ». Pour ce faire, cocher l’option « fichiers temporaires » dans la liste des fichiers à supprimer.

Procéder au scan

Grâce à votre antivirus, vous allez maintenant supprimer un scareware. Le scanner peut agir en temps réel ou manuellement. C’est notamment le cas du Scanner sécurité Microsoft qui est intégré à votre ordinateur. Le mieux est d’avoir les deux possibilités. Procédez d’abord à l’analyse par celui qui se fait à la demande puis celui en temps réel. Si le problème persiste, sauvegardez vos données et procédez à la réinstallation de votre système.

Utiliser des patchs

Une fois que votre système aura pu être désinfecté, il faudra s’assurer que votre système d’exploitation soit mis à jour. En effet, les lacunes liées aux systèmes d’exploitation et aux autres applications vont donner au scareware la possibilité d’infiltrer votre ordinateur. Ainsi, les mises à jour, composées de patchs, vont permettre de pallier à ces différentes lacunes. Les mises à jour régulières permettront de supprimer un scareware.

La meilleure protection est celle en amont

Afin de prévenir leur arrivée et de mieux les identifier pour éviter d’avoir à supprimer un scareware, le mieux est toujours d’adopter les bons réflexes. Pour ce faire, il faut utiliser des mots de passe complexes. Pour chaque programme il faut un mot de passe différent, surtout pour les messageries. Ne cliquez jamais sur l’option « se souvenir du mot de passe ». Par ailleurs, le pare-feu de l’ordinateur doit toujours être activé.

Utiliser une messagerie sécurisée

En 2019, près de 2milliards d’enregistrements de piratage ont été publiés. La messagerie sécurisée est alors devenue une option indispensable afin d’éviter les menaces. Nous en proposons aux entreprises qui traitent des données sensibles comme les banques, les compagnies aériennes, les assurances ou les institutions publiques. Par l’utilisation du chiffrement de bout en bout, les discussions sont brouillées et les messages ne peuvent ainsi être décodés que par l’expéditeur et le destinataire.